FUTE Magazine Edition N°140

Quelles leçons peut-on tirer de la crise sociale de ces derniers mois,  qui  prône, entre autres revendications,  plus de logement social et de subventions. Le gouvernement de Bibi Natanyahou semble avoir pris de bonnes décisions, d’un point de vue économique: réforme de l’ILA, privatisation accrue des terres, débureaucratisation de la gestion des sols. Nous avons essayé dans cette édition consacrée à l’immobilier de vous présenter ce secteur et son implication dans la vie économique de l’ensemble du pays.

Peut-on dire que le marché de l’immobilier entre dans une phase de stagnation? La demande de logements neufs est tombée à son plus bas niveau depuis 2006. Il s’agit d’une baisse de 12% par rapport aux ventes de la même période de l’année précédente. A la fin du mois de septembre, on comptait dans tout le pays 18.470 logements vides qui n’avaient pas trouvé d’acheteur. Les économistes israéliens expliquent la baisse des ventes par la politique monétaire de la Banque d’Israël: en limitant le volume des prêts hypothécaires octroyés à taux variable, les ménages israéliens ont préféré remettre leurs achats d’immobilier à plus tard, en attendant une éventuelle baisse des taux.

La baisse des ventes entraîne-t-elle une baisse des prix ? Non, selon la Banque d’Israël. Pour l’heure, il semblerait que le prix de l’immobilier n’est pas influencé par la demande de logement. Les économistes de la banque centrale remarquent que malgré la baisse des transactions, dans son dernier rapport monétaire, la Banque d’Israël indique cependant que tous les facteurs sont réunis pour une baisse des prix de l’immobilier. C’est pourquoi, certains spécialistes de l’immobilier estiment que les prix devraient baisser dans le courant de 2012.

Bonne lecture à tousQuelles leçons peut-on tirer de la crise sociale de ces derniers mois,  qui  prône, entre autres revendications,  plus de logement social et de subventions. Le gouvernement de Bibi Natanyahou semble avoir pris de bonnes décisions, d’un point de vue économique: réforme de l’ILA, privatisation accrue des terres, débureaucratisation de la gestion des sols. Nous avons essayé dans cette édition consacrée à l’immobilier de vous présenter ce secteur et son implication dans la vie économique de l’ensemble du pays.

Peut-on dire que le marché de l’immobilier entre dans une phase de stagnation? La demande de logements neufs est tombée à son plus bas niveau depuis 2006. Il s’agit d’une baisse de 12% par rapport aux ventes de la même période de l’année précédente. A la fin du mois de septembre, on comptait dans tout le pays 18.470 logements vides qui n’avaient pas trouvé d’acheteur. Les économistes israéliens expliquent la baisse des ventes par la politique monétaire de la Banque d’Israël: en limitant le volume des prêts hypothécaires octroyés à taux variable, les ménages israéliens ont préféré remettre leurs achats d’immobilier à plus tard, en attendant une éventuelle baisse des taux.

La baisse des ventes entraîne-t-elle une baisse des prix ? Non, selon la Banque d’Israël. Pour l’heure, il semblerait que le prix de l’immobilier n’est pas influencé par la demande de logement. Les économistes de la banque centrale remarquent que malgré la baisse des transactions, dans son dernier rapport monétaire, la Banque d’Israël indique cependant que tous les facteurs sont réunis pour une baisse des prix de l’immobilier. C’est pourquoi, certains spécialistes de l’immobilier estiment que les prix devraient baisser dans le courant de 2012.
Bonne lecture à tous

Charles Benguigui

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