Nouvelle découverte incroyable à Jérusalem

Nouvelle découverte incroyable à Jérusalem 

Nouvelle découverte incroyable à Jérusalem : les archéologues fouillant sous l’arche de Robinson dans le jardin archéologique se situant en contrebas du Kotel ont trouvé des restes d’une structure de la période du Premier Temple, sous la base du fossé de drainage actuellement exposé.

C’est la structure physique la plus proche du Temple du Roi Salomon jamais mise à jour.

Sur le sol de l’ancienne structure, les chercheurs ont découvert un sceau en hébreu ancien datant de la période tardive du Premier Temple. Il est fait d’une pierre semi-précieuse et porte le nom du propriétaire du sceau : « Pour Matanyahou fils de Ho… » (Le reste du nom n’est pas lisible). http://www.iba.org.il/bet/pictures/P698772.jpg

Le nom de Matanyahou apparaît deux fois dans les Chroniques 1:25, dans une section où sont repris les noms des hébreux que le Roi David avait nommés pour chanter les louanges à D.ieu et remplir d’autres fonctions au Tabernacle. Quelques lignes plus loin, le nom de Netanyahou apparaît également. Les deux noms sont très proches et signifient la même chose étymologiquement : « cadeau à (ou de) D.ieu ».

Le sceau est d’environ deux centimètres de diamètre. Les sceaux privés au temps du Premier Temple servaient aux gens pour signer des documents et étaient mis sur des bagues.

Les archéologues avaient décidé auparavant que toutes les poussières retirées de cette fouille seraient passées au crible, grâce a l’utilisation du « criblage humide » et en triant les matériaux restant dans des tamis. Le tamisage est effectué avec l’aide de milliers d’écoliers de tous les coins d’Israël, dans le parc national d’Emek Tzourim. Environ 4 500 élèves ont participé à ces travaux au cours des derniers mois.

L’archéologue Eli Shoukroun a déclaré : « le nom de Matanyahou, comme le nom de Netanyahou, signifie « don de D.ieu ». Ces noms sont mentionnés à plusieurs reprises dans les Ecritures. Ils sont typiques des noms du Royaume de Judée à la fin de la période de Premier Temple, de la fin du 8e siècle jusqu’à la destruction du Temple en 586 avant notre ère. »

« Trouver un sceau du Premier Temple à l’emplacement le plus proche du Mont du Temple est très rare et est une expérience émouvante. C’est comme un message concret de Matanyahou qui a vécu il y a plus de 2 700 ans. Dans l’ancienne structure sous la base du canal, nous avons également trouvé des tessons de poterie typique de la période, des roches tombées et des restes d’un incendie. »

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Source : Juif.org | 1er mai 2012

 

Ashdod : Elections présidentielles deuxième tour !

Chers Amis,
Nous vous informons que les élections ce dimanche 6 Mai à Ashdod,
25 rue Sinai dans les locaux de Shavei Tsion, auront lieu d’une facon beaucoup plus organisée et detendue que precedemment et donc les personnes pourront passer beaucoup plus rapidement pour voter.
Une priorite sera donnee aux personnes handicapees et aux personnes en possession d’une autorisation de leur employeur pour venir voter.

Andre Gioro

L’Ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot c’est rendu ce mercredi 2 mai à la Shiva de la famille Netanyahou à Jérusalem

L’Ambassadeur a remis au Premier Ministre de l’Etat d’Israël, Benjamin Netanyahou, une lettre de condoléances du Président de la République, Nicolas Sarkozy, suite au décès de son père, le professeur Bentzyon Netanyahou.

Dans sa lettre, le Président Sarkozy a rendu hommage au professeur Netanyahou: « Ce professeur émérite laisse derrière lui des travaux universitaires d’une grande qualité notamment sur les Juifs d’Espagne, qui font de lui un membre éminent de l’école historique israélienne. Il aura également fait vivre son amour authentique d’Israël et du peuple juif ».

Pour en prendre connaissance, cliquer sur le lien ci dessous

lettre de condoleance de N. Sarkozy a B. Netanyahou

la soirée du Grand Débat N.SARKOZY/ F.HOLLANDE‏ organisée à Tel Aviv !

LOLLY Prod présente la soirée du Grand Débat
entre Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE
 
Nous vous donnons rendez-vous ce Mercredi 2 Mai à partir de 21h00,
pour assister au Grand Débat qui opposera Nicolas SARKOZY à François HOLLANDE
– en public et en direct sur grand écran à Tel Aviv –
 
Où ? à Névé Tsédék sur la Place Suzanne Dellal (accès par la rue Shalom Shabazi) au Café Café
Une soirée très attendue et pleine de rebondissements !

A cette occasion, vous pourrez également dialoguer avec 
Valérie Hoffenberg,
Candidate UMP aux élections législatives dans la 8ème circonscription (comprenant Israël) et soutien officiel de la candidature de Nicolas Sarkozyà la Présidence de la République

Entrée gratuite

Infos : 0575-788-575

IMPORTANT: Ceci est un message publicitaire : AshdodCafé ne prend pas partie pour tel ou tel candidat mais est ouvert à tous ceux qui souhaiteraient diffuser leur message 

 

Les candidats peaufinent leur premier face-à-face

– Les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle vont pour la première fois confronter leur projet et leur personnalité, mercredi 2 mai, au cours d’une émission intitulée « 2012 – le débat ».

– Nicolas Sarkozy entend se poser en président expérimenté face au  « candidat normal »    François Hollande, qui compte mettre en avant sa  « constance »    et sa  « cohérence »   .

– Rituel de l’entre-deux-tours, ce « duel » télévisé, dramatisé à l’excès, reste un exercice plus formel que décisif pour l’issue du scrutin.

Le débat télévisé organisé entre les deux tours a pris une telle importance qu’il est devenu le « duel » incontournable de l’élection présidentielle. Si la dramatisation de l’événement est entretenue à l’excès par les grands médias, avec score d’audience à la clé, il présente un vrai suspense en raison d’un scénario quasi inédit.

Pour la première fois depuis 1988, cet exercice va opposer un prétendant à un président sortant (en 2002, il n’y avait pas eu de débat entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen). Mais, vingt-quatre ans plus tard, la situation est bien différente.

Alors que François Mitterrand, candidat à sa succession, était sorti en tête du premier tour, c’est François Hollande qui, cette fois-ci, a remporté la première étape et conserve depuis une nette avance sur son adversaire.

JAMAIS UN FACE-À-FACE N’A INVERSÉ RADICALEMENT LES TENDANCES

Arriver sur un plateau télévisé dans la posture du favori représente un réel avantage pour le candidat socialiste. Car jamais un face-à-face n’a inversé radicalement les tendances.

La stratégie de François Hollande devrait donc s’inspirer, mercredi soir, de celle qui aura dominé toute sa campagne. Sorti victorieux de la primaire socialiste, le député de Corrèze n’a jamais dévié de sa ligne : incarner « la constance »  et « la cohérence »  pour nourrir le désir de changement.

Face au barreur dans la tempête, le capitaine au long cours : François Hollande a ainsi arrimé son « rêve français »  à 60 engagements concrets et chiffrés à la virgule près, afin d’être théoriquement compatibles avec un retour à l’équilibre budgétaire.

À l’exception de la mesure sur la taxation à 75 % des très hauts revenus, François Hollande n’a jamais cherché l’effet d’annonce. Il devrait, ce soir, rester dans ce registre du sérieux et insister sur le thème de la croissance dans le débat européen, afin de prouver qu’il avait eu raison avant les autres.

Lui, l’expert, face à « l’autre »,  ainsi qu’il qualifie régulièrement Nicolas Sarkozy, l’improvisateur. Avec François Hollande, qui était entré en campagne dans le rôle du « candidat normal »,  la politique est une science avant d’être un art.

S’il n’a pas besoin de marquer des points, il doit en revanche ne pas commettre d’erreur. La première serait de paraître refuser le débat. L’ancien premier secrétaire du PS a plusieurs fois refusé de répondre aux questions des journalistes sur le poids de l’immigration en France. Mercredi soir, face à un adversaire redoutable, l’exercice sera plus difficile.

Si, en 2007, Nicolas Sarkozy avait retenu ses coups face à Ségolène Royal, imprévisible « Madone »  adulée par ses partisans, il n’épargnera pas cet énarque socialiste qui n’a jamais exercé de fonction gouvernementale.

ÉCARTER LA TENTATION D’UN RÉFÉRENDUM CONTRE SA PERSONNE 

Le président sortant, qui s’est mué en « candidat du peuple »  et des« sans-grade »  durant la campagne, n’entend pas ménager un rival incarnant, selon lui, « la gauche des élites », « la gauche caviar et morale qui habite boulevard Saint-Germain » . C’est donc en avocat, son premier métier, que Nicolas Sarkozy va entrer sur le plateau de l’émission.

Énergique et culotté, déterminé à jouer son va-tout et à pousser François Hollande dans ses retranchements. C’est aussi pour le forcer à sortir de« l’esquive »  qu’il lui avait proposé la tenue de trois débats entre les deux tours, estimant que la confrontation télévisée est un révélateur de« caractère »  et de « crédibilité » .

S’il n’ignore pas la ténacité, l’habileté et le sens de la repartie de son adversaire, le président sortant veut montrer qu’il est le plus expérimenté à traiter, par exemple, des questions de politique étrangère et d’immigration.

Nicolas Sarkozy n’hésitera pas à brandir la menace de risques d’affolement des marchés, de scénarios de crise comme en Espagne et en Grèce, ou de régularisation massive des sans-papiers, si le candidat du PS devait être élu.

Le candidat de « la France forte »  assume une stratégie « droitière », axée sur les valeurs et les thèmes régaliens, qu’il a encore accentuée après son arrivée en deuxième position le 22 avril. Car, pour espérer l’emporter le 6 mai, il lui faut ramener vers lui l’électorat de Marine Le Pen, mais aussi celui de François Bayrou.

À chacun, il a adressé des signaux, donnant parfois l’impression d’une tactique en zigzags ou d’une improvisation. Mais surtout, ce soir, par cette quête du duel à tout prix, Nicolas Sarkozy, l’« hyperprésident »  qui souffre toujours d’un rejet tenace dans l’opinion, aura à cœur d’écarter la tentation d’un référendum contre sa personne dimanche prochain.

 BERNARD GORCE ET CORINNE LAURENT (la croix)

Rav Sitruk : « Le Omer et son immense potentiel spirituel »

1 Mai 2012 – Torah-Box
La période qui sépare la fête de Pessa’h de celle de Chavouot – appelée période du compte de l’Omer – constitue d’abord un long moment de 32 jours de deuil correspondant aux décès en série des 24 000 élèves du célèbre Rabbi Akiva. Mais c’est surtout le tremplin pour transformer la Sortie d’Égypte, commémorée à Pessa’h, en apprentissage des qualités et des midot nous préparant à faire nôtre la véritable liberté en recevant à Chavouot la Torah donnée au mont Sinaï après le 49e jour de ce compte.

Au-delà de la souffrance que la mort de cette élite des élèves de Rabbi Akiva a pu provoquer au sein de notre peuple – une douleur dont nous sommes restés profondément marqués, même deux millénaires après ! -, la disparition de ces disciples exprimait surtout une autre douleur : celle de l’arrêt de l’enseignement de ce maître exceptionnel qu’était Rabbi Akiva, par lequel et grâce auquel était diffusée toute la Torah orale. Or, voilà qu’alors que s’interrompaient enfin, après 32 longs jours, ces terribles morts en série et que Rabbi Akiva avait déjà lui-même 64 ans, ce maître exceptionnel – loin de baisser les bras – est en fait parti s’installer dans le sud d’Israël pour ouvrir une nouvelle yéchiva, où il a pu poursuivre son enseignement. Or, de ce nouveau lieu toraïque sortiront des élèves tous aussi exceptionnels les uns que les autres, comme Rabbi Shimon Bar Yo’haï, Rabbi Méïr Baal Haness, Rabbi Yéhouda et Rabbi Éliézer…

Mais la question demeure : comment, après un tel drame, un homme a pu trouver la force nécessaire pour continuer une telle entreprise ? C’est qu’il a tout simplement estimé, à juste titre, que l’enseignement de la Torah passait par lui – et lui seul en son époque – pour les futures générations, et ce, jusqu’à la fin des temps !

Nous avons donc d’abord ici cette leçon de courage administrée par cet immense maître qu’était Rabbi Akiva : on ne capitule jamais et on ne baisse pas les bras, même face à l’adversité ! Je crois donc que nos contemporains, en particulier en Israël et plus que jamais, doivent se remémorer cet enseignement exceptionnel…

Mais il y a enfin autre leçon. La Guémara de Yévamot explique clairement que ces milliers d’élèves sont décédés parce qu’ils ne se portaient pas suffisamment de considération, de respect et de « kavod » l’un envers l’autre. En fait, ne pas se témoigner de respect pourrait être a priori considéré simplement comme un manque de « savoir-vivre » ou de « politesse »… Or la Torah nous démontre ici que tout homme a un besoin tout à fait vital – et je n’exagère pas ! – de respect et de considération de la part des autres. Car un homme qui n’est pas respecté « ne vit plus ».

D’ailleurs, il existe dans notre tradition orale un autre mot pour désigner le « kavod, c’est « néfech [mot-à-mot : l’âme] ». C’est dire qu’un homme n’existe plus quand ne on ne le considère pas…. Voilà pourquoi il est tellement important de dire « chalom » à tout un chacun ! Ainsi, l’un des plus grands de tous les maîtres, Rabbi Yo’hanan disait : « Jamais un homme ne m’a dit bonjour le premier. C’est toujours moi qui suis allé au devant de tous les autres pour leur témoigner de ce chalom tellement précieux ! ».

Encore une fois, je ne parle pas ici de « politesse » ou de « civilité », mais de considération fondamentale. Car celui qui ne répond pas « Chalom » à un autre, c’est comme s’il lui volait sa dignité ! En fait, un homme sans dignité n’existant plus, on voit à quel point le fait de le saluer avec respect est précieux. Et si en hébreu, on se salue par le mot « Chalom » – qui est justement l’un des Noms de D.ieu, comme nous l’explique le verset du chapitre 10 du prophète Isaïe -, c’est peut-être pour nous suggérer que ce que nous souhaitons ainsi aux autres en les saluant, ce n’est pas simplement, comme nous le dirions en français, un « bonjour » ou un « bonsoir » de façade, mais bel et bien « Chalom alé’hem ! », à savoir : « Que le Nom de D.ieu soit sur toi ! ».

En d’autres termes, nous avons l’obligation, les uns les autres, de nous bénir en permanence et de faire en sorte de prier pour que Hachem nous accompagne dans chacune de nos démarches.

Voilà pourquoi, il faut faire en sorte que ce que disent nos maîtres s’accomplisse véritablement et que la période de deuil de l’Omer se transcende très vite en période de joie – que nous aurons, si D.ieu le veut, le bonheur de vivre tous ensemble.

L’immense potentiel spirituel de la période de l’Omer

La période qui sépare la fête de Pessa’h de celle de Chavouot – appelée période du compte de l’Omer – constitue d’abord un long moment de 32 jours de deuil correspondant aux décès en série des 24 000 élèves du célèbre Rabbi Akiva. Mais c’est surtout le tremplin pour transformer la Sortie d’Égypte, commémorée à Pessa’h, en apprentissage des qualités et des midot nous préparant à faire nôtre la véritable liberté en recevant à Chavouot la Torah donnée au mont Sinaï après le 49e jour de ce compte.

Au-delà de la souffrance que la mort de cette élite des élèves de Rabbi Akiva a pu provoquer au sein de notre peuple – une douleur dont nous sommes restés profondément marqués, même deux millénaires après ! -, la disparition de ces disciples exprimait surtout une autre douleur : celle de l’arrêt de l’enseignement de ce maître exceptionnel qu’était Rabbi Akiva, par lequel et grâce auquel était diffusée toute la Torah orale. Or, voilà qu’alors que s’interrompaient enfin, après 32 longs jours, ces terribles morts en série et que Rabbi Akiva avait déjà lui-même 64 ans, ce maître exceptionnel – loin de baisser les bras – est en fait parti s’installer dans le sud d’Israël pour ouvrir une nouvelle yéchiva, où il a pu poursuivre son enseignement. Or, de ce nouveau lieu toraïque sortiront des élèves tous aussi exceptionnels les uns que les autres, comme Rabbi Shimon Bar Yo’haï, Rabbi Méïr Baal Haness, Rabbi Yéhouda et Rabbi Éliézer…

Mais la question demeure : comment, après un tel drame, un homme a pu trouver la force nécessaire pour continuer une telle entreprise ? C’est qu’il a tout simplement estimé, à juste titre, que l’enseignement de la Torah passait par lui – et lui seul en son époque – pour les futures générations, et ce, jusqu’à la fin des temps !

Nous avons donc d’abord ici cette leçon de courage administrée par cet immense maître qu’était Rabbi Akiva : on ne capitule jamais et on ne baisse pas les bras, même face à l’adversité ! Je crois donc que nos contemporains, en particulier en Israël et plus que jamais, doivent se remémorer cet enseignement exceptionnel…

Mais il y a enfin autre leçon. La Guémara de Yévamot explique clairement que ces milliers d’élèves sont décédés parce qu’ils ne se portaient pas suffisamment de considération, de respect et de « kavod » l’un envers l’autre. En fait, ne pas se témoigner de respect pourrait être a priori considéré simplement comme un manque de « savoir-vivre » ou de « politesse »… Or la Torah nous démontre ici que tout homme a un besoin tout à fait vital – et je n’exagère pas ! – de respect et de considération de la part des autres. Car un homme qui n’est pas respecté « ne vit plus ».

D’ailleurs, il existe dans notre tradition orale un autre mot pour désigner le « kavod, c’est « néfech [mot-à-mot : l’âme] ». C’est dire qu’un homme n’existe plus quand ne on ne le considère pas…. Voilà pourquoi il est tellement important de dire « chalom » à tout un chacun ! Ainsi, l’un des plus grands de tous les maîtres, Rabbi Yo’hanan disait : « Jamais un homme ne m’a dit bonjour le premier. C’est toujours moi qui suis allé au devant de tous les autres pour leur témoigner de ce chalom tellement précieux ! ».

Encore une fois, je ne parle pas ici de « politesse » ou de « civilité », mais de considération fondamentale. Car celui qui ne répond pas « Chalom » à un autre, c’est comme s’il lui volait sa dignité ! En fait, un homme sans dignité n’existant plus, on voit à quel point le fait de le saluer avec respect est précieux. Et si en hébreu, on se salue par le mot « Chalom » – qui est justement l’un des Noms de D.ieu, comme nous l’explique le verset du chapitre 10 du prophète Isaïe -, c’est peut-être pour nous suggérer que ce que nous souhaitons ainsi aux autres en les saluant, ce n’est pas simplement, comme nous le dirions en français, un « bonjour » ou un « bonsoir » de façade, mais bel et bien « Chalom alé’hem ! », à savoir : « Que le Nom de D.ieu soit sur toi ! ».

En d’autres termes, nous avons l’obligation, les uns les autres, de nous bénir en permanence et de faire en sorte de prier pour que Hachem nous accompagne dans chacune de nos démarches.

Voilà pourquoi, il faut faire en sorte que ce que disent nos maîtres s’accomplisse véritablement et que la période de deuil de l’Omer se transcende très vite en période de joie – que nous aurons, si D.ieu le veut, le bonheur de vivre tous ensemble.

 

Rav Yossef-Haim SITRUK
pour l’hebdomadaire « Hamodia en français »