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Les Briseurs d’Alya du Syndicat antisioniste… du MAE israélien !

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Les Briseurs d’Alya du Syndicat antisioniste… du MAE israélien !
alya photo1L’Alyah est stoppée pour une durée indéterminée, à partir de ce mercredi, nous annonçait, le 29 juin,alyaexpress-news.com. Le comité des travailleurs du Ministère a fait pression, toute la semaine dernière, et n’a cessé d’émettre des directives pour mettre fin à tous les services consulaires à l’étranger et stopper tout soutien aux diplomates étrangers en poste en Israël. Aucun de ces bureaux n’est en mesure de délivrer des visas d’Alyah.
D’après Yéhuda Sharf, Directeur de l’Agence Juive pour l’Alyah, les conséquences sont catastrophiques : certains Olim Hadashim (nouveaux immigrants) ont vendu tous leurs biens, à une date antérieure. Les dommages financiers peuvent, selon les cas, être énormes. Les mêmes ou d’autres devaient prendre un nouvel emploi en Eretz ou commencer des cours (Oulpan, formation professionnelle, reclassement). Les jeunes peuvent ne pas être en mesure de répondre à l’appel de l’armée pour le début d’une conscription.
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Selon l’organisme Nefesh B’Nefesh, ce mouvement va affecter des centaines de Olim, en provenance des Etats-Unis et de nombreux autres pays, cet été.
« Les ennemis d’Israël sont ravis des agissements antipatriotiques et antisionistes de ce groupe de travailleurs ! », s’exclame Morton Klein, Président de l’Organisation Sioniste d’Amérique. Il ne peut que lever les bras au ciel et espérer un dialogue rapide et constructif entre les diverses parties prenantes de cette grève qui vise à briser l’Alyah.
Hier, dans nos colonnes, Mordekhaï Kedar, par le truchement de notre consœur Danilette, faisait le bilan du travail de sape de ceux qu’il appelle les Akhusalim, fonctionnaires à vie du Ministère des Affaires étrangères, issus des classes privilégiées et orientés politiquement, au Parti Travailliste, quand ce n’est pas au Meretz. Il racontait comment certains, à des postes-clé, ont saboté la Hasbara, politique de communication de l’Etat à l’intention des pays étrangers, durant les périodes de la Seconde Intifada et de la Guerre du Liban II. Un Ministre élu par le peuple, comme Avigdor Lieberman, se retrouve « persona non grata » auprès du personnel de son propre Ministère. Ils se font les concepteurs de la politique de l’Etat, plus qu’ils n’en sont les garants.
On peut toujours aller manifester devant le Musée du Jeu de Paume, lorsque ces agents de l’Etat ont refusé de communiquer, durant des années, sur le milieu ambiant du « Martyr », d’après M. Kedar.
En France, on est consterné de l’absence de réactivité de ces services, lors des périodes, comme depuis 2000 et celle-ci, quand les Juifs continuent d’être en danger, après Toulouse, les meurtres des Sandler, de Sébastien Selam, Ilan Halimi ; ou après la condamnation, le 26 juin, de Philippe Karsenty, dans l’affaire Al-Dura, qui l’oppose à Charles Enderlin. Elle signe le double-langage du gouvernement Hollande, dans ses engagements, débordant d’émotion, de combattre l’antisémitisme, et, revers de la médaille, refusant, par paresse et conformisme, toute analyse sérieuse, quant à l’incitation à la haine par médias interposés.
On sait, pourtant, les fins de non-recevoir adressées aux demandes de l’adjoint au Maire de Neuilly, de la part des services de l’Ambassadeur Daniel Shek, puis de Nissim Zvili, à une époque où le soutien de l’Etat d’Israël aurait dû être crucial pour la résolution de cette affaire. La Commission Kupperwasser a tenté, sur le tard, très tard, de réparer cet oubli et cet aveuglement volontaire, en faveur du correspondant français de France 2. Rien n’y fera, tant que de zélés fonctionnaires français recevront l’assurance de leurs symbiotiques homologues, taillés dans le même costume-cravate, que cela n’entachera pas les « relations d’amitié profonde qui unissent indissolublement »… ces deux syndicats.
Certes, l’acharnement médiatique des AFP, Le Monde, Fr 2, l’action en coulisse du cabinet conseil de France-Télévision, tenu par le compagnon de la Garde de Sceaux, la complicité des syndicats des journalistes et de celui de la Magistrature, -comme dans la façon de se payer la tête de Clément Weill-Raynal- referment un à un les espaces de liberté dans ce pays.
On peut encore avoir la naïveté, pleine d’idéal, qu’il reste une issue de secours et que l’Etat Juif restera, mât dans la tempête, fidèle à sa vocation première et à sa mission historique, au cas où les choses continueraient d’empirer. Ce à quoi s’emploient les syndicats de fonctionnaires français. Mais, ils sont, très utilement relayés par leurs confrères israéliens, qui, le moment venu, sont susceptibles de fermer les vannes de l’Alyah, pour de simples revendications salariales ou parce que leur parti leur intime de mettre des bâtons dans les roues à un gouvernement, dont les orientations n’ont pas l’heur de leur plaire.
Que certaines de ces revendications soient légitimes n’empêche, d’aucune façon, qu’ils ont un service minimum à accomplir, au nom des valeurs qui transcendent leurs intérêts purement catégoriels. Les idéologies de gauche, qu’ils prétendent servir, devraient être une ligne de conduite à laisser de côté, dès qu’elles mettent, de manière aussi radicale que délibérée, l’intérêt collectif en danger et la subsistance même du « service public » en question.
Dans le cas de la grève du zèle, en matière de Hasbara, cela revient à un principe de non-assistance à compatriotes et frères de Diaspora directement menacés, quand les bus explosent et que les synagogues sont incendiées.
La vocation-refuge de l’Etat d’Israël équivaut à une de ces valeurs sacrées. Elle est née de l’expérience traumatisante des pogroms et de la Shoah, pour ceux qui l’ont subie, autant que pour ceux qui y ont assisté, impuissants, hantés par le « complexe du survivant ». Aujourd’hui, on parle « d’Alyah de choix ». Y a-t-il un choix, pour celui qui a mis la clé sous la porte en France, mais est jeté dans le dédale kafkaïen de l’interdiction adminsitrative de rentrer chez lui, en Eretz ? Ou est-il, de fait, non seulement un SDF, mais, plus clairement, un Apatride entre deux zones de transit ?
Ces syndicalistes ramènent la condition juive, à l’époque d’un Israël, particulièrement prospère, état gazier et pétrolier, à celle des tribulations du Juif errant. Pour ce seul délit contre l’idée de peuple, de nation et la constitution d’un Etat, de protection du droit à la sécurité élémentaire des personnes, des mesures de rétorsion appropriées, comme la mise à pied -pour rupture de contrat moral- et la contractualisation à l’égard du privé, devrait, logiquement, faire réfléchir sur la condition humaine ces castes gauchisantes, qui ont la paralysie de leur prochain pour seul idéal.
Comme disait, Allègre, l’ami Claude : il est grand temps de dégraisser le(s) Mammouth(s) -franco-isralien- !
Marc Brzustowski.
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