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Israël libère 26 prisonniers palestiniens aujourd’hui

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Israël libère 26 prisonniers palestiniens aujourd’hui

Les autorités israéliennes ont libéré 26 prisonniers palestiniens,  ce mercredi, deuxième étape d’une amnistie partielle destinée à relancer des négociations de paix soutenues par les Etats-Unis mais bloquées par des divisions au sein de chaque camp.

Les détenus, condamnés pour le meurtre d’Israéliens avant ou juste après les accords de paix intérimaires de 1993, ont quitté leur centre de détention en autocar juste après minuit pour rejoindre des proches en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza.

Des milliers de Palestiniens demeurent détenus dans des prisons israéliennes mais ces libérations devraient améliorer la crédibilité du président Mahmoud Abbas favorable à la négociation avec les Israéliens contre l’avis du Hamas.

Ces discussions ont repris en juillet à Washington après une interruption de trois années.

Entourées par le secret, elles n’ont guère rassuré les Palestiniens qui s’inquiètent de la colonisation de la Cisjordanie ou les Israéliens qui doutent qu’Abbas soit en mesure d’obliger le Hamas à respecter tout accord de paix futur.

Malgré tout, ni les Israéliens, ni les Palestiniens ne souhaitent décevoir l’administration Obama qui a fait de cette question sa priorité au Proche-Orient.

La seconde question est celle du programme nucléaire iranien que l’Etat hébreu considère comme une menace directe sur sa survie.

C’est dans le cadre fixé par le secrétaire d’Etat américain John Kerry qu’interviennent ces libérations qui concerneront au total 104 prisonniers. Un premier groupe de 26 a été remis en liberté au mois d’août en geste de bonne volonté.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Ramallah devant les bureaux du président palestinien pour accueillir 21 détenus avant l’aube.

Les cinq autres prisonniers ont été acheminés jusqu’à Gaza où des festivités sont également prévues pour leur retour.

Ces libérations ont provoqué des tensions au sein de la coalition gouvernementale conduite par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le parti Foyer juif, formation ultranationaliste qui prône les activités de peuplement en Cisjordanie, a ouvertement soutenu les demandes de la part de victimes et de proches de victimes d’attentats palestiniens d’annuler l’amnistie.

La Cour suprême israélienne a rejeté mardi un recours présenté en ce sens.

Cherchant visiblement à apaiser les partisans de la colonisation et les tenants de la ligne dure au sein du Likoud de Netanyahu, un responsable gouvernemental a annoncé que de nouveaux projets de construction en Cisjordanie seraient annoncés prochainement.

http://www.lesechos.fr

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Un groupe de vingt-et-un détenus a quitté la prison israélienne d’Ofer, près de Jérusalem, avant d’être accueillis par le président palestinien Mahmoud Abbas et leurs familles au siège de l’Autorité palestinienne à Ramallah, en Cisjordanie. Au même moment, cinq autres prisonniers ont été remis en liberté à Gaza, au milieu de scènes d’allégresse. M. Abbas a assuré qu’il n’y aurait pas d’accord de paix tant qu’un seul Palestinien serait encore emprisonné dans les geôles d’Israël.

Dix-neuf des Palestiniens libérés appartiennent au parti nationaliste Fatah du président Abbas, quatre au Front populaire de libération de la Palestine (gauche) et trois au mouvement islamiste Hamas. A l’exception d’un, tous ces anciens prisonniers ont été condamnés à des peines de prison à vie pour le meurtre d’Israéliens, selon le service pénitentiaire israélien.

« Libérer ces prisonniers est une des décisions les plus difficiles que j’ai eu àprendre. Elle est injuste car ces terroristes sont relâchés avant d’avoir purgé leur peine. Mon cœur est avec les familles en deuil », a affirmé lundi le premier ministre, Benyamin Netanyahu, alors que l’annonce de ces libérations avait provoqué la colère de 2 000 Israéliens, venus manifester devant la prison d’Ofer. Deux jours avant la reprise des pourparlers de paix israélo-palestiniens le 30 juillet, Israël  avait accepté la libération de 104 prisonniers palestiniens, en plusieurs fois, en fonction des progrès des négociations.

1 500 NOUVEAUX LOGEMENTS

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui a imposé un black out médiatique sur les pourparlers de paix auxquels il a ramené les deux parties fin juillet, a affirmé le 21 octobre que les négociations s’intensifiaient, faisant état de treize rencontres. Mais un haut dirigeant de l’Organisation de libération de la Palestine a déclaré mardi que les pourparlers n’avaient « pas fait de progrès tangible », en déplorant que « l’actuelle position de négociation israélienne soit la pire depuis plus de vingt ans ».

Israël « veut gagner du temps pour renforcer sa politique de colonisation et imposerune nouvelle réalité sur le terrain. Une telle position est de nature à miner les négociations de paix et détruire toute possibilité d’établir un Etat palestinien viable », a accusé le négociateur Yasser Abed Rabbo. Aussitôt après la libération des prisonniers, la radio militaire a annoncé qu’Israël allait construire 1 500 logements dans le quartier de colonisation de Ramat Shlomo à Jérusalem-Est.

Selon la radio, cette décision, non confirmée officiellement, a été approuvée par le premier ministre et le ministre de l’intérieur. Ils auraient également donné leur aval à deux autres projets de développement israéliens à Jérusalem-Est : un centretouristique et archéologique juste à l’extérieur des remparts de la Vieille ville et un parc national sur les pentes du mont Scopus.

Les dirigeants palestiniens ont véhémentement nié avoir accepté la construction de nouveaux logements dans les colonies juives en échange de la libération des prisonniers, destinée, selon les médias, à amadouer les durs de la majorité gouvernementale. Les négociateurs palestiniens affirment que la poursuite de la colonisation, condamnée par la communauté internationale et qui a déjà causé l’interruption des précédents pourparlers en septembre 2010, « détruit le processus de paix ».

Lemonde.fr

 

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