Posted on 18 mai 2013 by Administrateur
L’ Ambassade de France en Israël et l’Institut français d’Israël ont le plaisir de vous inviter à découvrir en avant-première le nouveau spectacle de danse Goldlandbergs d’Emanuel Gat (Maison de la danse – Istres)
à l’occasion du Tel Aviv Dance Festival 2013 et du Festival d’Israël Jérusalem.
Jeudi 23/5 à 21h et vendredi 24/5 à 14h
Au Center Suzanne Dellal de Tel Aviv
Samedi 25/5 à 21h
Au Sherover Theatre de Jérusalem
Emanuel Gat est un des artistes israéliens qui rencontre le plus de succès en Europe. Il fonde sa propre compagnie en 2004 au Suzanne Dellal Center à Tel Aviv, avant de s’établir en Provence à la Maison de la danse intercommunale d’Istres en 2007.
L’œuvre d’Emanuel Gat est très liée à la musique sur laquelle il utilise un langage chorégraphique hérité de la danse post-moderne et de l’étude du mouvement pur.
En 2006, Emanuel Gat reçoit un Bessie Award pour la présentation de ce programme au Lincoln Center Festival à New York. Il crée par la suite une pièce pour 8 danseurs sur le Requiem de Mozart. Il poursuit son travail de création en France et est régulièrement invité à créer pour de prestigieuses compagnies comme le Ballet de l’Opéra de Paris, Sydney Dance Company, le Ballet du Rhin, Tanztheater Bremen, le Ballet du Grand Théâtre de Genève, Noord Nederlandse
Danse, le Ballet National de Pologne.
Un authentique chorégraphe, un artiste ayant un sens miraculeux du mouvement juste, de l’élégance des lignes, de la beauté des enchaînements. Emanuel Gat crée une danse sensuelle et lyrique qu’on savoure avec un vrai bonheur d’autant que c’est aujourd’hui une denrée rare.
pour plus d’information : Tel Aviv Jeudi 23 mai à 21h et Vendredi 24 mai à 14h
Center Suzanne Dellal
Entrée : 150/180 NIS
03 510 56 56
Festival d’Israël à Jérusalem
Samedi 25 mai à 21h
Sherover Theatre
Entrée : 180 NIS
*6226 /02 623 70 00
Posted on 15 mai 2013 by Administrateur
En cette veille de la fête juive de Chavouot, votre site Judaïciné vous propose une visite d’Israël comme on en fait plus; un film promotionnel trouvé dans les archives de la compagnie d’aviation Air France datant de 1951 (3 ans à peine après la création de l’État).
L’enthousiasme du «speaker», la musique, et le commentaire (en anglais) font plaisir à entendre… C’est quasi biblique !
Posted on 15 mai 2013 by Administrateur
Vous pouvez désormais effectuer directement en ligne vos réservations pour
le « Miskan Houmanouyot » à partir du site AshdodCafé !
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voici un aperçu de ce que vous pourrez voir :
pour plus d’informations contacter Laurence au
054 454 81 11 et préciser « AshdodCafé »
Posted on 12 mai 2013 by Administrateur
Mercredi prochain s’ouvre la 66e édition du plus grand festival de cinéma du monde dont le jury, cette année, sera présidé par Steven Spielberg. Gros plan en avant-première sur les dix films les plus attendus.
De Guillaume Canet, avec Clive Owen, Mila Kunis, Billy Crudup.
Même si Guillaume Canet ne concourt pas parmi les candidats en lice pour la palme d’or, on peut d’ores et déjà parier que la montée des marches qui précédera la projection de Blood Ties figurera parmi les plus glamours de la quinzaine. Pour son premier long-métrage en langue anglaise, le Français s’est entouré de stars hollywoodiennes: Clive Owen, Mila Kunis,Zoe Saldana… et Marion Cotillard, qui alterne les tournages aux États-Unis et en France. Retour au polar pour le réalisateur de Ne le dis à personne. Cinq ans après avoir donné la réplique à François Cluzet dans Les Liens du sang de Jacques Maillot, Guillaume Canet s’est lancé dans son remake à l’américaine. Inspiré de l’histoire vraie de deux frères lyonnais, le scénario, cosigné avec le talentueux James Gray, a été très remanié, mais il évoque toujours la relation entre deux frangins aux parcours radicalement opposés: Frank, le flic, et Chris, l’ancien truand qui peine à rentrer dans le droit chemin. «Ce long-métrage a été très dur à monter. Quand je suis arrivé à New York, personne ne me connaissait. J’ai eu beaucoup de mal à obtenir les autorisations de tournage… Pour tout dire, j’ai eu la sensation de refaire un premier film», confiait récemment «William» Canet dans Le Figaro. Son premier film, tourné il y a onze ans, avait pour titreMon idole. Lui-même deviendra-t-il, grâce à Blood Ties, la nôtre ?
Hors compétition, en salles le 30 octobre.

De Baz Luhrmann, avec Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan.
«Car c’est ainsi que nous allons, barques luttant contre un courant qui nous ramène sans cesse vers le passé.» Le cinéma est souvent à l’image de la dernière phrase de Gatsby le Magnifique, que Francis Scott Fitzgerald fit d’ailleurs graver sur sa pierre tombale: toujours prompt à piocher dans le patrimoine ou l’histoire. Il est vrai que son roman, dressant le tableau jazzy à la fois magnifique et cruel de la haute société américaine des années folles, est une mine d’or visuelle et scénaristique pour le septième art. Après Jack Clayton en 1974, Baz Luhrmann s’y est collé. Difficile de rêver une ouverture de festival plus judicieuse. Fêtes, robes longues, smokings, champagne, guépards déchus, frime, regards jaloux, promesses de gloire éphémère, désillusions probables, étreintes fugaces, colères froides, jeux de dupes, règlements de comptes, répliques assassines: quelle différence avec l’atmosphère cannoise? Le réalisateur de Moulin-Rouges’est donné les moyens de son ambition: casting de feu (Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire,Carey Mulligan…), budget de folie (125millions de dollars), musique de flambe (Beyoncé Knowles,
s’y est collé. Difficile de rêver une ouverture de festival plus judicieuse. Fêtes, robes longues, smokings, champagne, guépards déchus, frime, regards jaloux, promesses de gloire éphémère, désillusions probables, étreintes fugaces, colères froides, jeux de dupes, règlements de comptes, répliques assassines: quelle différence avec l’atmosphère cannoise? Le réalisateur de Moulin-Rouges’est donné les moyens de son ambition: casting de feu (Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire,Carey Mulligan…), budget de folie (125millions de dollars), musique de flambe (Beyoncé Knowles, Jay Z, Lana Del Rey, Florence and the Machine). A-t-il pour autant réussi à restituer «le style de velours et de moire» de Fitzgerald -lire sa jolie biographie par Liliane Kerjan (Albin Michel) et un recueil d’inédits, Des livres et une Rolls (Grasset)- sans céder à la tentation du bruit et du spectacle à tout prix? Réponse le 15 mai à Cannes… et dans toute la France.
Film d’ouverture, hors compétition, en salles le 15 mai.
De François Ozon, avec Marine Vacth, Charlotte Rampling, Frédéric Pierrot.
Ne pas se fier au titre primesautier qui évoque le magazine des années 90 destiné aux demoiselles friandes de mode et de potins. Le Jeune et jolie de François Ozon trace le portrait d’une lycéenne de 17 ans dont la singularité est d’avoir choisi de se prostituer. Quatre saisons, quatre chansons de Françoise Hardy. La bande-annonce dévoile une beauté à la Lætitia Casta qui, en voix off, se confie: «Ce que j’aimais, c’est prendre rendez-vous, discuter sur internet, au téléphone. Imaginer des choses, et y aller.» Pour incarner cette exploratrice des plaisirs de la chair avide de découvertes, le Français a choisi une actrice encore peu connue. Mannequin, égérie du parfum Saint Laurent, Marine Vacth a tourné dans Ma part du gâteau, de Cédric Klapisch, et dans Ce que le jour doit à la nuit, d’Alexandre Arcady. Nul doute qu’avec ce premier grand rôle risqué, le réalisateur de Potiche lui offre une chance de sortir définitivement de l’anonymat. Audacieux, résolument attiré par les comportements hors normes, François Ozon opte rarement pour la facilité. Faut-il pour autant redouter un parti pris voyeuriste, une approche scabreuse voire provocatrice de la prostitution estudiantine? Les premiers échos parlent d’un film plus troublant que choquant. Pas de bordel en perspective, donc.
En compétition, en salles le 21 août.
De Ethan et Joel Coen, avec Oscar Isaac, Carey Mulligan, Garrett Hedlund, John Goodman.
Connaissez-vous Dave van Ronk? Proche de Dylan, esprit fantasque et touche-à-tout, ce musicien charismatique hanta les ruelles de Greenwich Village dans les années 60, sa guitare et son gauchisme en bandoulière. C’est plus ou moins son histoire (à tout le moins ses années de vaches maigres) que les frères Coen ont choisi d’adapter pour leur énième venue à Cannes. Leur New York des sixties aura-t-il la même saveur et la même fraîcheur que le Mississippi des années 30 qu’ils avaient campé avec drôlerie dans O’Brother? Avec Oscar Isaac, l’improbable Justin Timberlake, le fidèle John Goodman (sixième collaboration) et la pétillante Carey Mulligan devant leur caméra, on peut s’attendre à tout. En particulier au meilleur.
En compétition, en salles le 6 novembre.
De Steven Soderbergh, avec Michael Douglas, Matt Damon et Dan Aykroyd.

On n’a jamais vu autant de films de Soderbergh depuis qu’il a dit envisager d’arrêter le cinéma. Trois mois après l’excellent Effets secondaires, le palmé au crâne chauve débarque avec un biopic qui réjouira sûrement le public américain, la communauté gay et les spécialistes de pop kitsch acidulée – ce qui finit par faire du monde. Liberace fut un pianiste virtuose au sens du spectacle aiguisé qui enchanta l’Amérique des années 50-70. Mélange avant l’heure d’Elton John et de Pierre et Gilles, homme d’affaires avisé, il amusa la galerie sur scène comme sur les plateaux de télévision où ses frasques et son exubérance firent merveille. Hollywood ayant refusé de financer ce film jugé «too gay» (et sans doute un peu pédophile puisqu’il évoque la liaison entre l’artiste et son jeune amant de 17 ans), c’est la chaîne HBO qui a produit, pour 5 malheureux millions de dollars, ce qui s’annonce comme un événement de la quinzaine. Dans le costume délirant de Liberace, Michael Douglas, méconnaissable.
De James Gray, avec Marion Cotillard, Joaquin Phoenix et Jeremy Renner.
James Gray fait partie des réalisateurs dont on est heureux de retrouver les films en compétition à Cannes. Après l’excellent The Yards, La Nuit nous appartient et Two Lovers, il revient quêter la palme avec The Immigrant: un sujet à portée de main pour ce New-Yorkais qui n’a eu qu’à regarder du côté d’Ellis Island pour se replonger dans l’histoire de l’immigration américaine et signer son America, America. Année 1920: Ewa Cybulski et sa soeur Magda débarquent de leur Pologne natale. C’est le Nouveau Monde rêvé et idéalisé, le continent de toutes les promesses. Elles imaginent pouvoir accéder à une vie meilleure mais les désillusions s’enchaînent: la tuberculose dont est atteinte la plus jeune pousse l’aînée à tous les sacrifices. Seule et désemparée, celle-ci tombe sous la coupe d’un souteneur sans scrupule, se prostitue, avant de retrouver espoir auprès d’un illusionniste. On pense évidemment au célèbre court-métrage de Chaplin et au très réussi Golden Door d’Emanuele Crialese. James Gray, lui, semble avoir opté pour une fresque ambitieuse de deux heures entre drame et romance. Des genres piégeux qu’il sait habituellement traiter avec subtilité. Comme toujours, il a su également composer un casting de haute volée laissant espérer un prix d’interprétation pour Joaquin Phoenix ou Marion Cotillard.
En compétition, en salles le 27 novembre.
De et avec Valeria Bruni Tedeschi, Louis Garrel, Xavier Beauvois.
On ne parle bien que de ce que l’on connaît par coeur. C’est ce que semble penser Valeria Bruni Tedeschi qui, à chacun de ses passages derrière la caméra, s’est penchée sur des souvenirs plus ou moins concrets de son existence. Après Il est plus facile pour un chameau… (son enfance de petite fille riche) et Actrices (l’envers du décor de son drôle de métier), elle brosse le portrait d’une famille de la bourgeoisie industrielle. Rythmé par la passion que peuvent engendrer l’amour, la mort et la vie, ce film coécrit avec Noémie Lvovsky et Agnès de Sacy s’ouvre sur une rencontre et bat au rythme des relations qu’entretient une femme avec son homme mais aussi avec son frère malade et sa mère. En endossant le rôle principal au côté de son compagnon Louis Garrel et en offrant celui de la mamma à sa propre mère, Marisa Borini, Valeria Bruni Tedeschi sait qu’elle attisera la curiosité de ceux qui aiment chercher la part autobiographique de la fiction. Mais si la soeur de l’ex-première dame de France aime jouer sur l’ambiguïté qui règne entre fiction et réalité, elle est avant tout une scénariste inspirée et un metteur en scène chevronné. Habituée du Festival de Cannes où elle a souvent montré, comme actrice, son charme et sa folie, elle vient pour la première fois coiffée de sa casquette de réalisatrice. Un joli buzz l’accompagne.
En compétition, en salles en octobre.

De Roman Polanski, avec Emmanuelle Seigner et Mathieu Amalric.
«Une comédie à huis clos avec deux personnages; une fiction à la fois très drôle et très surprenante.» C’est en ces termes qu’Emmanuelle Seigner qualifiait, à l’aube du tournage, ce film à petit budget, qui serait «comme une oeuvre de jeunesse» pour son Roman Polanski de mari. Défendant cette année les couleurs de la Pologne, La Vénus à la fourrure est une adaptation de la pièce de l’Américain David Ives, elle-même tirée du roman (très… polanskien) de Leopold von Sacher-Masoch: le rapport entre un metteur en scène et une actrice qu’il auditionne. Sur les planches, Vanda lui apparaît comme un tourbillon d’énergie aussi débridée que délurée. «En lisant le texte, Roman a trouvé que c’était un rôle génial pour moi», dit encore la comédienne. Face à elle, Mathieu Amalric incarne un homme de théâtre désabusé qui, d’abord agacé par la vulgarité de cette écervelée, la verra peu à peu se métamorphoser pour le rôle et finira par se laisser hypnotiser. La petite-fille de Louis Seigner et le talisman de Desplechin, qui avaient déjà montré leur
complicité dans Le Scaphandre et le Papillon de Julian Schnabel, devraient faire des étincelles dans le 21e film de celui qui a toujours reçu du festival un accueil chaleureux.
En compétition, en salles à l’automne.
De Asghar Farhadi, avec Bérénice Bejo, Tahar Rahim et Ali Mosaffa.
Nul n’est prophète en son pays. Ours d’argent du meilleur réalisateur de la Berlinale 2009 (À propos d’Elly), ours d’or en 2011 (Une séparation, couronnée aussi par le césar et l’oscar du meilleur film étranger en 2012), Asghar Farhadi, prolifique cinéaste iranien, n’est plus le bienvenu chez lui. C’est donc en France qu’il a réalisé Le Passé, en s’appuyant sur le talent de Bérénice Bejo, de Tahar Rahim et de son compatriote Ali Mosaffa. Autres moeurs, même complexité de l’âme. Pour explorer cette dernière, Farhadi a imaginé un triangle amoureux -la femme, l’ex-mari et le nouvel amant- entouré d’enfants, petits et grands. Cette tragédie, à la fois moderne et classique, devrait laisser une belle place à l’émotion et mettre en lumière la part sombre de quelques excellents comédiens. Parmi eux, la très prometteuse Pauline Burlet (Edith Piaf jeune dans La Môme et fille de François Berléand dans Dead Man Talking). Après avoir célébré Bejo grâce à The Artist et Rahim avec Un prophète, le Festival de Cannes jettera-t-il son dévolu sur cette formidable jeune comédienne?
En compétition, en salles le 17 mai.

De Nicolas Winding Refn, avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas.
Ames sensibles, passez votre chemin. Précédé d’une réputation de film ultraviolent (une interdiction aux moins de 16 ans est envisagée), le nouveau film du prodige danois Nicolas Winding Refn (Bronson, Drive, Pusher…) ne devrait pas décevoir ses fans. Tourné essentiellement de nuit, il met à nouveau en scène son acteur fétiche, le sensuel Ryan Gosling. Trafiquant de drogue déguisé en propriétaire de club de boxe thaïe (qu’il pratique aussi), il promet à sa mère de glace (Kristin Scott Thomas) de venger la mort de son frère, tué pour avoir massacré une prostituée. Les premiers trailers laissent deviner une atmosphère, une musique et une photographie aussi sombres, flottantes et angoissantes que celles de Drive. Présenté à Cannes en 2011, celui-ci était reparti auréolé du prix de la mise en scène. Un tour de chauffe en attendant la consécration?
En compétition, en salles le 22 mai.
Posted on 07 mai 2013 by Administrateur
Journaliste, elle couvre l’actualité israélienne depuis le début des années 80 pour des radios à travers le monde francophone, pour Arte et autres chaînes de télévision, pour des journaux et journaux en ligne en hébreu et en français. La couverture la plus particulière est celle d’un rendez-vous matinal qui dure maintenant depuis près de 30 ans, où tous les matins, ” En direct de Jérusalem” sur Radio J Paris, je raconte Israël.
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” J’écris pour raconter l’amour aux enfants” m’avait dit Dvora Omer lors d’une rencontre il y a quelques années à Tel Aviv. J’écris aussi pour faire aimer l’histoire d’Israël. Pour Dvora Omer, parler de l’histoire d’Israël s’était d’abord sublimer les petites histoires secrètes, tendres, drôles, pathétiques cachées au tréfond des grandes dates historiques. Et elle savait captiver, passionner, transcender. Lauréate du Prix d’Israël, l’écrivaine emblématique, qui s’est éteinte à l’âge de 80 ans a signé plusieurs dizaines des grands bestseller pour enfants. En tout 90 livres. Depuis les débuts des années 60, rares sont les enfants israéliens qui n’aient pas lu plusieurs de ces livres. Et ces enfants devenus adultes connaissent souvent les épopées des débuts et les personnages d’Israël à travers les livres d’Omer. Comme l’histoire de la Haganah et de Zohara Levitof, l’héroïne “d’Aimer jusqu’à la mort” et surtout l’histoire du Nili écrite autour de l’histoire d’amour impossible entre Sara Aharonsof et Avshalom Feinberg dans son roman le plus célèbre, Sara, héroïne du Nili. Elle a aussi écrit sur les grands personnages d’Israël, Menahem Begin, Itshak Rabin, Théodore Herzl…
Les femmes sont nombreuses, dans les romans de Dvora Omer. Les féministes d’Israël lui ont d’ailleurs reproché sa vision trop classique, trop ”carcan” de la femme. Dans ses romans, la femme idéale est tout à la fois, combattante, courageuse, belle, épouse, mère au foyer.
D’une manière étrange, à ma connaissance, aucun de ses livres n’a été traduit en français et très peu en anglais. Peut être une occasion pour les éditeurs de faire découvrir Israël d’une autre manière.
Posted on 06 mai 2013 by Administrateur
L’histoire du film Le Coeur a ses raisons trouve son origine au sein d’une rencontre entre la réalisatrice, Rama Burshtein, et une jeune fille à un mariage. Cette dernière, à peine majeure, était venue discuter à sa table et la cinéaste avait remarqué qu’elle portait à son annulaire une bague de fiançailles. Une fois la jeune fille partie, une amie de Rama Burshtein lui a confié qu’elle venait de se fiancer avec le mari de sa sœur décédée depuis peu. C’est cette histoire peu commune qui a enflammé l’imagination de Rama.
Le Coeur a ses raisons est le premier film réalisé par une juive ultra-orthodoxe Rama Burshtein, née à New York, et qui vit en Israël. De plus, la singularité du film est accentuée par son sujet, car il met en scène un marivaudage amoureux dans la communauté hassidique de Tel-Aviv. Une situation qui n’est pas fréquente en Israël.
Histoire :
Shira vit au sein d’une famille juive orthodoxe à Tel Aviv. À 18 ans, elle rêve de mariage.
Lorsque sa soeur ainée Esther meurt en couches, Yochay, son beau-frère, est poussé par la communauté à partir se marier en Belgique. Sa mère a une meilleure idée : et si Shira épousait Yochay ? Entre le coeur et la raison, Shira devra choisir.
Réalisé par Rama Burshtein
Avec Hadas Yaron, Yiftach Klein, Irit Sheleg
Nationalité Israélien
Durée : 1h30
La religion juive n’ayant aucune règle concernant la fabrication d’un film, Rama Burshtein n’a pas rencontré beaucoup de complications pour faire son film. Voulant respecter les usages et ne pas trop se mettre en avant, la cinéaste est allée trouver son rabbin, et lui a évoqué son projet, ainsi que le thème autour duquel il s’articulait. Ce dernier a demandé au mari de Rama de lire le scénario et de lui fournir son approbation, et lui a finalement donné son feu vert en lui signant une autorisation écrite. Un bout de papier symbolique qui fût précieux lorsqu’il a fallu engager des figurants juifs, qui auraient refusé d’apparaitre dans le film sans l’approbation préalable d’un rabbin.
Une des volontés de Rama Burshtein était de ne surtout pas faire un film traitant des relations entre religieux et laïcs, d’où sa décision de situer le récit du Cœur a ses raisons dans la ville où elle réside : Tel Aviv, agglomération dynamique et débordante d’énergie qui témoigne d’une réalité peu connue, où les religieux vivent paisiblement avec leurs voisins laïcs.
Le Coeur a ses raisons avait été proposé par Israël pour la catégorie du Meilleur Film Etranger aux Oscars de 2013, mais n’a pas été retenu parmi les cinq derniers nommés. En revanche, la comédienne Hadas Yaron a été récompensée du prix d’interprétation féminine à la Mostra de Venise de 2012.
Posted on 05 mai 2013 by Administrateur
Atelier d’Artistes organisé par Lina Golan
Exposition de peinture « rêve ou réalité »
le festival »Méditerranée » composé d’autant d’artistes qu’Ashdod à d’années !
Ces artistes vous invite a découvrir et à partager leurs rêveset leurs réalité a partir de leur Expérience de la mer – la qualité des couleurs, leur force dans des mouvements libres et puissants.
L’exposition est composée d’une variété d’approches et de techniques
au travers de paysages et de portraits
« Rêve ou réalité»?
Tout le monde est invité à interpréter ces magnifiques oeuvres
Inauguration à « Yad Lebanim »: le 19
mai 2013 à 19h30 jusqu’au 20 juin 2013
Posted on 27 avril 2013 by Administrateur
La loi de 1954 a instauré le Dernier dimanche d’avril la Journée nationale du souvenir
de la déportation
Au début des années 1950, les anciens déportés et les familles des déportés qui n’avaient pas survécu à la déportation ont exprimé le souhait de voir inscrite au calendrier des commémorations une célébration nationale destinée à préserver la mémoire de la déportation.
Ce besoin de préserver la mémoire de la déportation a été reconnu par la loi du 14 avril 1954, votée à l’unanimité par le Parlement, qui a consacré le dernier dimanche d’avril« Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation », au cours de laquelle la nation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction, et rend hommage à leur sacrifice.
Le dernier dimanche d’avril a été retenu en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et aussi parce que cette date ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante.
Il importe de ne pas laisser sombrer dans l’oubli les souvenirs et les enseignements d’une telle expérience, ni l’atroce et scientifique anéantissement de millions d’innocents, ni les gestes héroïques d’un grand nombre parmi cette masse humaine soumise aux tortures de la faim, du froid, de la vermine, de travaux épuisants et de sadiques représailles, non plus que la cruauté réfléchie des bourreaux.
Posted on 24 avril 2013 by Administrateur
Le nouveau film de Raphaël Nadjari :
C’est Édouard Waintrop, le délégué général de la Quinzaine des Réalisateurs qui l’annonçait aujourd’hui dans sa sélection 2013, le réalisateur marseillais de naissance Raphaël Nadjari sera présent pour A Strange Course of Events
Révélé par ses 3 films new-yorkais, parti ensuite tourner en Israël, le réalisateur de Tehilim (en compétition en 2007) revient à la Quinzaine (Apartment #5C y avait été présenté en 2002) avec un film de nouveau tourné à Haïfa.
Un homme solitaire, névrosé et divorcé y tente d’obtenir de l’aide d’un père avec lequel il n’avait plus de contact.
L’Israélien Ari Folman ouvre l’une des compétitions de Cannes
Le dernier film du réalisateur israélien Ari Folman, Le Congrès sera présenté en ouverture de la 45ème Quinzaine des réalisateurs, sélection parallèle du Festival de Cannes, a annoncé vendredi l’organisation.
Le réalisateur israélien Ari Folman a déjà été en compétition à Cannes en 2008 pour Valse Avec Bachir, film d’animation sur la vie d’un jeune homme enrôlé dans l’armée israélienne et témoin du massacre de Sabra et Chatila en 1982. Ce film avait remporté le Golden Globe du meilleur film étranger et le César du meilleur film étranger en 2009.
« Chimère, mi film réaliste mi dessin animé fantastique, Le Congrès pose un regard halluciné sur notre avenir et celui du cinéma », écrit le délégué général de la Quinzaine Edouard Waintrop dans le communiqué.
« Dans cette adaptation du roman de Stanislaw Lem, Ari Folman a lâché la bride à son imagination et réussi un film fort.
Il fera l’ouverture d’une Quinzaine des réalisateurs 2013 qui s’occupera justement de l’avenir du cinéma dans le monde », conclut-il.
judaicine.fr