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Parachat Pin’has  5786 – Vendredi 3 juillet 2026 – Vendredi 18 Tamouz 5786 

Chers Amis,
Ces débuts d’accord avec le Liban seront-ils suivis ? l’avenir nous le dira… nous n’oublions que durant pratiquement 24 années nous avons eu « une bonne frontière » avec le sud du Liban (de 1976 à l’an 2000) les Libanais se rendaient en Israël pour travailler et ainsi se nourrir puis, déjà lors de la guerre civile libanaise ont commencé à s’infiltrer au Liban des groupes chiites en provenance d’Iran et, il y eut des troubles dès 1982….
Alors, nous verrons bien ce qui se profilera par la suite car il est certain que nous pouvons aider les libanais à vivre correctement et à recouvrer une unité nationale et pour notre part à aider nos populations du nord à regagner leurs habitations en toute sécurité….
Qu’HaShem nous aide à surmonter toutes les épreuves qui guettent toujours notre pays
Pour notre part, tentons de nous réunir autour d’une discipline nationale : l’unité et la solidarité

Cordialement…..
Dr Caroline Elisheva Rebouh PhD.


La paracha Pinhas nous transmet plusieurs enseignements très actuels. Le plus marquant est sans doute celui de la responsabilité.

Pinhas n’est pas un homme qui reste spectateur. Il agit lorsqu’il estime que l’intérêt collectif et les valeurs du peuple sont en jeu. La Torah nous rappelle ainsi que chacun a un rôle à jouer : face à l’injustice, à l’indifférence ou au découragement, nous ne sommes pas appelés à rester passifs.

Mais cette paracha apporte aussi un équilibre essentiel. Après un acte de fermeté, Hachem accorde à Pinhas une alliance de paix. Le véritable courage n’a pas pour but le conflit, mais le retour à la paix, à l’unité et à la reconstruction.

Enfin, la paracha marque la transition entre les générations : Moïse prépare sa succession en transmettant sa mission à Josué. Elle nous enseigne qu’un grand leader ne cherche pas seulement à réussir lui-même ; il prépare ceux qui viendront après lui.


QUI SONT LES JUSTES QUI SONT ENTRÉS VIVANTS AU GAN EDEN ?

Le Talmud de Babylone comporte 6 « ORDRES » et chacun est partagé en traités (« massakhtot »). Il comporte 37 traités. Celui qui traite de l’idolâtrie (âvoda zara) comporte à la fin de tous les petits traités dont le « traité du derekh eretz » Raba et Zouta (grand et petit).

Le traité « Dérekh Eretz Raba » instruit l’étudiant sur toutes les règles de savoir-vivre / bonne éducation de l’homme sur sa façon de se conduire vis-à-vis de ses proches comme vis-à-vis de personnes moins familières ; il y est question aussi de modestie, d’humilité…

Dans le traité Derekh Eretz Zuta, il est question de la conduite qui doit être chère à l’étudiant, dans sa façon de prier ou d’étudier, dans ses relations avec les membres de la famille, y compris avec son épouse, et dans toutes sortes de rapports intimes.

Les personnes qui agissent avec bonté et « gratuitement » vis-à-vis de leur prochain sont promises à des destinées hors du commun. Ainsi, dans plusieurs sources, on cite des justes qui sont entrés au Gan Eden (paradis) de leur vivant grâce à certains actes qui ont illustré leur existence.

Les personnes citées dans toutes les sources sont : Hanokh ben Yared, le Prophète Élie et le Mashiah,  Eliezer (l’esclave d’Abraham), Eved Melekh Hakoushi, Hiram le roi de Tsour (Tyr),  Bitya fille de Pharaon, Serah fille d’Asher, Ya’abetz petit-fils de Yéhouda HaNassi et R’ Yéhoshouâ ben Lévy.

Dans d’autres textes, sont cités des noms supplémentaires en lieu et place de certains autres ; ainsi, il est parfois question du premier des Juges d’Israël, Ôtniel ben Kenaz, ou de Mathusalem, ou des fils de Korah ! Le mérite de quelques-uns d’entre eux semble être évident : Bitya parce qu’elle a sauvé Moïse des eaux du Nil, Sérah parce qu’elle redonna de l’espoir à Jacob en fredonnant « Joseph est encore vivant », Rabbi Yéhoshouâ ben Lévy par le fait que d’une part il prenait la défense de ses compatriotes vis-à-vis des autorités locales et aussi pour tout l’amour qu’il mettait à enseigner la Torah même aux malades grabataires auxquels il transmettait la joie d’apprendre.

Ainsi, l’amour gratuit pour nos semblables est-il le gage de bonheur et d’harmonie ? L’adage n’enseigne-t-il pas qu’être bon pour autrui, c’est être encore meilleur pour soi ?

Caroline Elishéva REBOUH

1/ Yalkout Shimôni attribué au « Rosh HaDarshanim » ou chef des exégètes –soit R’ Shim’on de Francfort – à moins qu’il ne s’agisse de R’ Shim’on Kara père de R’ Yossef Kara du XIème siècle, Yalkout Réouvéni œuvre du XVIIème siècle que l’on doit au Rabbi Réouven Hoschké HaKohen de Prague, Otsar HaMidrashim dû à Julius Yéhouda David Eisenstein 1854 (Pologne)-1956 (USA)  dans lequel sont rapportés 200 récits moins connus….
2/ On parle de dix justes, parfois seulement de neuf
3/ Eunuque du roi Tsidkiyahou (Sedecias) qui sauva le prophète Jérémie de la mort


 

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