Accueil Alya Agence Juive Plus de budget pour l’alya de France, moins pour celle d’ex-URSS: le...

Plus de budget pour l’alya de France, moins pour celle d’ex-URSS: le changement de cap du ministère de l’Alya et de l’Intégration

0

Ofir Sofer (Hatsionout Hadatit), le ministre de l’Alya et de l’Intégration, a confirmé le changement de priorités de son ministère. Conformément aux recommandations de son administration, il a décidé de diminuer les moyens mis en oeuvre pour encourager l’alya des pays de l’ex-URSS pour augmenter ceux consacrés à l’alya occidentale, en particulier celle de France et des Etats-Unis.

C’est l’information révélée par Israël Hayom ce matin (mercredi).

Dans cette nouvelle politique du ministère de l’Alya et de l’Intégration, la France est la priorité. Le ministre Sofer a décidé que le budget consacré à l’encouragement à l’alya de Russie et d’Ukraine serait coupé presque de moitié: il passera de 8 millions à 4.5 millions de shekels. Les fonds serviront en priorité à favoriser l’alya de France.

D’après des responsables du ministère de l’Alya, cités par Israël Hayom, la raison de cette révolution est le constat que l’alya de Russie et d’Ukraine n’a pas besoin d’être encouragée. 55000 personnes sont arrivées de ces pays l’année dernière alors que l’alya des pays occidentaux est en diminution continue ces dernières années et n’a quasiment fait l’objet d’aucune politique particulière de la part de l’Etat d’Israël.

Le ministère de l’Alya et de l’Intégration estime que l’accent doit être mis sur l’alya des pays occidentaux désormais.

Cette nouvelle approche du ministère longtemps dirigé par des olim de l’ex-URSS, se traduit dans les actes du minsitre Ofir Sofer. Depuis qu’il a été nommé, il y quatre mois, il s’est rendu deux fois en France et une fois aux Etats-Unis. Le but de ces visites était de faire connaissance avec la situation des communautés juives sur place afin de prendre les bonnes mesures pour encourager l’alya.

Un responsable du ministère déclare à Israël Hayom:  »Le ministère ne s’est pas occupé de l’alya occidentale ces dernières années. Il n’a tout simplement pas investi dans cette alya, alors que le potentiel existe. Nous savons tous que c’était pour des raisons politiques. Le changement que nous apportons est professionnel, nous verrons tout de suite les effets positifs des mesures que nous prenons. Ce premier pas (la répartition différente des budgets, ndlr), est obligatoire ».

Source LPH via Israel Hayom

 

Quitter la version mobile