Le journaliste Ariel Kahana a consacré cette semaine sa chronique aux groupes WhatsApp du secteur haredi, qui laissent loin derrière eux les médias traditionnels.
Alors que les journaux institutionnels continuent d’imprimer des slogans usés, la véritable révolution se déroule déjà sous leurs yeux : les groupes WhatsApp haredim rebattent les cartes et changent les règles du jeu.
Dans Israel Hayom, Ariel Kahana écrit que ce qui n’était autrefois qu’un hobby marginal est devenu une force économique, sociale et médiatique colossale. Toutes les grandes entreprises y sont déjà présentes. Celui qui n’y est pas… n’existe pas.
Pendant que les journaux partisans demeurent englués dans le statu quo, les groupes WhatsApp connectent des centaines de milliers de personnes, diffusent l’actualité en temps réel et rendent l’imprimé obsolète.
Il faut se rappeler que tout a commencé avec le Covid, par de petits groupes de mises à jour, avant de gonfler jusqu’à devenir un monstre médiatique.
⚡️ Aujourd’hui, le plus grand réseau est Tzap Magazine, qui rassemble près de 150 000 abonnés, tandis que les réseaux locaux comme « Information Jérusalem » (60 000 habitants de la capitale !) continuent de croître à grande vitesse.
Analyse : croire que les journaux, qu’ils soient haredim ou laïcs, ont encore la capacité de dicter l’agenda, c’est vivre dans un vieux film. Le monde est passé aux petits écrans, et le pouvoir appartient désormais à ceux qui maîtrisent la diffusion numérique.
WhatsApp est devenu le nouveau journal – sans impression, sans censure et sans pitié.
Ashdodcafe.com
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