Ce weekend, Tel Aviv‑Yafo et Jérusalem ont été classées parmi les villes les plus polluées du monde, selon l’indice de qualité de l’air mondial IQAir, atteignant des niveaux “dangereux” en termes de pollution atmosphérique.
📊 Ce qui s’est passé ?
Une épaisse nappe de brouillard mêlée à du sable et de la poussière a recouvert une grande partie du pays ce samedi, propulsant ces deux métropoles en tête du classement mondial de pollution sur la base de l’Indice de Qualité de l’Air (AQI).
Les données en temps réel montrent des niveaux d’AQI extrêmement élevés à Tel-Aviv (autour de 2 090) et à Jérusalem (près de 597 au plus fort de la crise), des chiffres bien au-delà de ce qui est considéré comme sûr pour la santé publique.
⚠️ Pourquoi une telle pollution ?
Ce pic exceptionnel n’est pas uniquement lié aux émissions urbaines classiques comme le trafic ou l’industrie. Les météorologues et spécialistes de la qualité de l’air expliquent que :
- Des vents du sud-ouest ont transporté du sable et de la poussière du désert environnant, augmentant dramatiquement la concentration de particules fines dans l’air.
- Cet événement est temporaire, lié à un phénomène météorologique, mais souligne la vulnérabilité des grandes villes israéliennes face à ces épisodes.
🧬 Les risques pour la santé
Les particules fines PM2,5, qui sont particulièrement dangereuses car elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons et le système sanguin, ont atteint des concentrations très élevées.
Pour le grand public, cela signifie :
- risques accrus de problèmes respiratoires,
- aggravation possible chez les personnes asthmatiques, âgées ou souffrant de maladies cardiaques,
- irritations oculaires, toux, essoufflement même chez les personnes en bonne santé.
🧭 Ce que disent les autorités
Les recommandations officielles ont été claires : éviter les activités extérieures non essentielles pendant les pics de pollution et prendre des mesures pour limiter l’exposition, comme rester à l’intérieur, fermer les fenêtres et, pour les plus sensibles, porter un masque filtrant lors de sorties.
📍 Contexte plus large
Il est important de replacer ce pic récent dans un contexte plus global :
- Dans des conditions normales, la qualité de l’air dans ces villes varie entre “modérée” et “malsaine”, selon les saisons et l’intensité du trafic urbain.
- Les épisodes de poussière ou de brouillard fortement chargé arrivent périodiquement en Israël, surtout entre l’hiver et le printemps, amplifiés par les vents et l’absence de pluie.
📢 Pourquoi cela devrait nous alerter
Ce phénomène soulève plusieurs questions importantes :
- La santé publique : comment protéger les populations lors de pics extrêmes ?
- Urbanisme et mobilité : quel rôle le trafic automobile joue-t-il dans la qualité de l’air ?
- Changements climatiques et phénomènes extrêmes : ces événements deviennent-ils plus fréquents ?
🧠 Alors que Tel-Aviv et Jérusalem ont brièvement figuré parmi les villes les plus polluées au monde, cette crise environnementale temporaire met en lumière la fragilité de notre qualité d’air et la nécessité de politiques publiques plus fortes pour la surveillance de la pollution, la réduction des émissions, et la protection des populations vulnérables.
Ashdodcafe.com
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