La police israélienne prévoit de déployer environ 200 caméras dans ses véhicules de patrouille. À partir du 16 novembre, un projet pilote permettra d’envoyer par SMS des avis de contravention aux propriétaires des véhicules concernés, après vérification des images par un policier.

La police israélienne doit lancer un nouveau dispositif de contrôle routier reposant sur environ 200 caméras installées dans des véhicules de patrouille. Les images des infractions présumées seront transmises au centre de traitement de la police, où elles seront examinées par des agents.

Un projet pilote doit débuter le 16 novembre. Après validation de l’infraction par un policier, un SMS pourra être envoyé au propriétaire du véhicule. Selon les informations publiées, l’avis pourrait parvenir entre une heure et douze heures après les faits. Le dispositif sera mis en place progressivement.

Les contraventions resteront soumises à une vérification humaine.

Les caméras transmettront automatiquement les enregistrements au centre de traitement, mais les contraventions ne seront pas établies sans contrôle humain : un policier devra vérifier les images et valider l’infraction.

Selon Davar, les nouvelles caméras doivent notamment remplacer les caméras mobiles utilisées jusqu’ici, jugées peu efficaces parce qu’elles nécessitaient une manipulation directe par les policiers. La police envisage également de recruter environ 150 agents supplémentaires pour examiner les images et traiter les dossiers.

Un dispositif destiné à faire évoluer les comportements

L’objectif présenté par le représentant de la police lors du colloque de la Sécurité routière est de renforcer la prévention et d’encourager une conduite plus prudente, et non de multiplier les contraventions. Davar rapporte que la police en délivre déjà plus d’un million par an.

À ce stade, la police n’a pas publié la liste des routes concernées ni précisé quelles infractions seront relevées par le nouveau dispositif. Les avis seront adressés aux propriétaires des véhicules identifiés, qui ne sont pas nécessairement les conducteurs au moment des faits. Le projet pilote doit permettre d’évaluer le système avant son éventuelle extension.

La prudence est de rigueur !!!

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