« Le Pouvoir de Benir » Comme si vous y étiez !
Par Audélia B. de Tsniout Mag’

La semaine passée, avait lieu à Paris, une conférence tenue par la Rabbanite Rigler auteur du livre (que je n’ai pas encore lu mais qui m’a vivement été recommandé) intitulé « le pouvoir de bénir » .

A l’occasion des yamim noraims et à la veille des fêtes de Rosh Hachana, la rabbanite consacrait une conférence sur le thème « le pouvoir de la Emouna » le 19 Septembre dernier.

Tsniout Mag’ confronté à la distance kilométrique qui sépare la France à Israël, n’a pu assisté à ce magnifique événement dédié aux femmes, et oh combien important en ce mois de Teshouva ! Mais a kol keva le tova puisque c’est une amie proche Nathalie Zerbib, que vous pouvez également retrouver sur son groupe Torah Mail (Facebook) présente sur place qui s’est chargée de me retranscrire l’ambiance de la conférence, et le parcours de la rabbanite au travers d’une petite interview.

Tsniout Mag’ : Bonjour Nathalie, et merci de nous accorder un peu de temps pour nous offrir (en retransmis) l’ambiance de cette conférence. Je commence par une question importante : Ou as-tu connu la Rabbanite ?

Nathalie Zerbib : J’ai connu la Rabbanite Sara Yoheved Rigler par mon amie qui avait entendu des échos de son livre comme étant une arme pour la émouna, en 2008, lors de sa parution en France, et qui a pour titre : « Le pouvoir de bénir« , un Best Seller. Le livre a été traduit en français, gracieusement par la Rabbanite Ra’hel Katz présente aussi lors de la conférence.

Tsniout Mag’ : Pourrais tu nous parler de l’oeuvre de la Rabbanite Riegler nous , son parcours, son travail ?

Nathalie Zerbib : Le pouvoir de bénir est une biographie sur la Rabbanite Haya Sarah Kramer, qui retrace son parcours de sainteté. La Rabbanite Rigler est américaine. Avant sa rencontre avec la Rabbanite Haya Sarah, elle était totalement dans le flou avec ses origines juives. Elle faisait d’ailleurs partie d’une « secte » en Inde, et elle avait décidé, un beau jour de comprendre ses origines. Elle voyagea donc en Israël et décida de rencontrer cette grande dame : La Rabbanite Haya Sarah Kramer. Tout au long du livre, la Rabbanite Rigler lui pose diverses questions sur son passé, sa conception de la vie etc, et les réponses de la Rabbanite Kramer sont tout simplement stupéfiantes.
Rescapée d’Auschwitz, et ayant perdue toute sa famille durant cette période tragique, la Rabbanite Haya Sarah ne parle pas des malheurs vécus dans les camps, mais plutôt des nombreux « miracles » qui ont sauvés sa vie. A diverses reprises la Rabbanite Rigler l’a mise au pied du mur avec des questions très « directes » comme par exemple : » Pourquoi D. a laissé faire cette catastrophe ? » Ou encore : » Pourquoi D. vous a enlevé vos parents, votre famille devant vos yeux ? » Elle attendait une réaction de la part de la Rabbanite Kramer ! Mais la Rabbanite lui répondait sans cesse : tout ce que Hakadoch Barouh Hou fait est pour le bien, s’Il l’a décidé ainsi c’est Sa volonté.

Tsniout Mag’ : C’est en effet un parcours à la fois effroyable (puisqu’il s’agit de la Shoah) mais rehaussé par un comportement tout à fait lumineux rempli d’humilité ! C’est admirable !…

N. Z. : La Rabbanite Haya Sarah, aussi simple qu’elle était, modeste, rescapée des camps et stérile, gardait sa joie de vivre malgré les épreuves, avec une émouna hors du commun, est un exemple de vie pour chacun d’entre nous. Lorsque vous lirez ce livre, des remises en questions vont submergés votre cerveau. C’est grâce à sa sainteté, sa pureté, son amour incontestable pour Hakadoch Barouh Hou que Yoheved Sara Rigler est devenu une grande Rabbanite aujourd’hui. Elle vit désormais en Israël, à Jérusalem, tout près du Kotel.

Tsniout Mag’ : Baruh Hashem, une chance pour nous de pouvoir un jour peut-être la rencontrer… Pourrais tu nous décrire l’atmosphère de la conférence à l’arrivée de la Rabbanite?

N. Z : J’ai eu la chance d’être placée au deuxième rang, grâce à la générosité de la Rabbanite Bénitah, en charge de l’association Yad Ha’Hessed, organisatrice de cette conférence. J’ai vu arriver la Rabbanite Rigler avant sa montée sur l’estrade car la Rabbanite Bénitah donnait un petit discours. Elle s’est assise juste devant moi. La salle des fêtes de l’école Haya Mouchka (Rue Petit dans le 19ème arrondissement) était plus que complète. Nous étions toutes impatientes de voir la Rabbanite ! Et lorsqu’elle fut présentée à toutes ces femmes et jeunes filles, c’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’elle monta sur l’estrade, avec un grand sourire. L’accueil fut très chaleureux et je pense qu’elle gardera un bon souvenir de son passage à Paris.

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