EDITO de l’édition n°142

Le moins que l’on puisse dire c’est que le monde est en pleine effervescence. Ouvrons nos journaux, qu’ils soient « papiers  » ou numériques, toutes les informations qui nous proviennent de toutes parts sont brûlantes, bien documentées, elles sont accompagnées de photos et de films.

La grande vedette des infos, celle qui fait recette, c’est incontestablement la Violence. Qu’elle se manifeste de façon généralisée entre des « opposants au régime » et les forces de l’ordre, entre des « combattants pour la liberté » et des « gardiens de la dictature » entre des élèves et des professeurs, entre parents et enfants,…. c’est une escalade hallucinante et sans cesse renouvelée et surenchérie.
Toutes les sociétés en sont victimes, quelque soit la tendance politique des pays où elles se manifeste. De l’échelle individuelle aux grands mouvements de foule, elle n’a pas de camp, elle est partout. J’ai l’impression qu’avec les outils de communication que nous avons aujourd’hui, il est presque impossible que nous ne sachions pas lorsqu’un événement a eu lieu, mais c’est bien par la reprise des médias, la surenchère, la « transformation » chirurgicale de l’info, la récupération et l’utilisation à des fins politiques, qui dirigent et provoquent cette même violence qu’ils ont eux-même suscitée.

Les terroristes le disent eux-même, sans violence et crimes, on ne parlerait pas de nous ! Nous venons d’entrer dans l’hiver et nous vous souhaitons à tous, chaleur et courage, en espérant des jours meilleurs que ceux que l’on nous promet, à grand coup de crise financière et d’éclatement de la Zone Euro.

Charles Benguigui

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