A quel moment doit-on avoir recours à l’aide d’un psy ?

Lors d’un deuil, d’un chagrin, notre entourage peur nous conseiller d’aller consulter un psy.

Sachant qu’un psy n’est pas un magicien, il n’est pas toujours nécessaire d’y avoir recours.

Il est normal de souffrir lors de la maladie d’un proche, d’un échec ou d’une rupture. Il est normal aussi de prendre son temps pour en guérir.

Les capacités de résilience  face a un traumatisme (cf. le psychanalyste Boris Cyrulnik) sont tous fluctuantes d’un individu à l’autre. Ce terme qualifie les forces intérieures qui nous permettent de nous reconstruire. Un divorce pour un individu n’est pas toujours moins dur a surmonter qu’une remarque humiliante ou un harcèlement moral en milieu professionnel.

Cette capacité de résilience varie de l’instant donné dans la vie de l’individu, de son entourage affectif et évidemment de ses antécédents psychologiques. Ne sommes nous pas souvent surpris par les forces de quelqu’un que l’on croyait fragile a réagir a un traumatisme ou a un événement sans importance apparente, démolir une personne que l’on disait « forte »?

Alors a quel moment et pourquoi consulter un psy?

La psychothérapie s’impose en cas de dépression profonde car la elle apparait comme un besoin vital, il faudrait être capable de reconnaitre quelques signes indicatifs avant d’en arriver la.

Quels sont les signes avant coureurs?
Quand on a le sentiment de faire du sur place?

Quand on a un état d’abattement constant, lancinant, sans raison précise.

D’avoir l’impression d’être dans une impasse.

Les traumatismes nous apportent un grand choc et la plupart d’entre nous,  nous les dépassons avec le temps.

Lors d’un deuil, différents sentiments vont se succéder en nous: tristesse, colère, regret, et quelques fois culpabilité

La consultation parait nécessaire si le temps n’a rien attenue de la douleur, si la vie ne parait plus viable sans la personne perdue.

C’est en consultant et en parlant que le travail de deuil pourra commencer.
Lors d’un divorce: cette souffrance liée a la séparation est intense car elle nous atteint dans notre image. Différents sentiments se succèdent: sentiment d’être trahi, dévalorisation, négation de soi et sentiment d’avoir été trompe.

Les personnes s’en sortent souvent même avec le sentiment d’avoir grandi grâce a cette expérience.

La consultation d’un psy parait nécessaire si les sentiments premiers restent ceux de haine de l’autre et de soi, et s’ils ne s’atténuent pas avec le temps, ainsi si les amis s’éloignent et les enfants en souffrent : ceux sont de vrais sonnettes d’alarmes. Le thérapeute vous aidera à analyser ce qui dans votre propre passe se répète encore aujourd’hui, a y faire face et a le dépasser.

Lors d’un licenciement : Il est mal vécu car ressenti comme un divorce psychologiquement et financièrement. Le bon remède est surement de lutter pour faire valoir son bon droit, cette énergie la, effacera tous les sentiments négatifs d’estime de soi.

Il faut aller voir un psy quand on s’exclue doucement de la société active refusant la recherche de travail et la communication avec quiconque perdant ainsi toute sa confiance en soi.

« Le mal de vivre. » (si bien chante par la chanteuse Barbara.)

L’oisiveté, le manque d’entrain une addiction… si ces comportements s’installent, il vaut mieux aller consulter un psy pour comprendre, se comprendre et réagir.

Les exemples peuvent être comme:

.Regarder trop la tv si elle est vécue comme un anesthésiant.

.Trop boire ou trop fumer.

Comment êtes vous devenu dépendant sachant que ces produits vous sont néfastes.

Arrêter n’est pas facile. La, se faire aider par un psy pour remonter aux circonstances et aux motivations qui vous ont fait débuter, et ainsi en prendre conscience.

-Avoir énormément de mal a sortir du lit le matin (peut être un début de dépression?).

-Avoir les larmes aux yeux constamment. Derrière les larmes, quel passe se cache? Retrouver cette douleur, c’est la maitriser.

-Téléphoner a sa mère plusieurs fois par jour pour ne rien dire. Comment pouvoir vivre, et la laisser vivre en maintenant ce « cordon » toujours vivace?

-Ne pas arriver a prendre une décision ou ne pas pouvoir renoncer a tout ce que l’on doit alors éliminer. Cette attitude empêche de vivre et d’avancer.

-Mentir pour dissimuler ses insuffisances ou s’inventer une autre vie (ne parlons pas des ennuis encourus).

-Avoir le sentiment que personne ne vous écoute. Si la vie de famille est devenue un vrai cauchemar (mari absent psychologiquement et avoir l’impression de s’épuiser en vain). Se seront les enfants qui vont en souffrir en tout premier.

Qui va mal? Les enfants, vous, le père ou toute la famille? Le psychologue peut vous proposer une thérapie familiale. La, cette thérapie dynamique peut avoir des résultats rapides.

HANNA LACHKAR HADDAD    psychologue/psychothérapeute (enfants, adolescents, adultes)                                                            Tel: 088642814/ 0526525534


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