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Clin d’oeil à tous les Marseillais d’Ashdod : les bonnes tables de Marseille où se retrouve le gratin du business

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Clin d’oeil à tous les Marseillais d’Ashdod : les bonnes tables de Marseille où se retrouve le gratin du business

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Simple bistrot de quartier, triple étoilé «Michelin», château du XVe… Pour parler affaires ou politique, les décideurs d’Aix et de Marseille ont l’embarras du choix.

Dans la capitale de Paca, la convivialité n’est pas un vain mot. Une escale à Une Table, au Sud, vue imprenable sur le Vieux-Port, à l’heure du déjeuner, suffit pour s’en convaincre. Ici, pas de ton compassé ni de messes basses. «Les ambiances feutrées, c’est pour les Parisiens, plaisante le jeune chef du lieu, Ludovic Turac. Même pour les repas d’affaires.» Et puis, pour les grandes occasions ou les deals plus secrets, il y a toujours Le Petit Nice, temple de la gastronomie méditerranéenne. «Les meilleurs poissons du monde», assure, en bon Marseillais, un habitué.

Le Château de la Pioline : propice aux discrets repas d’affaires comme aux événements médiatiques

Un édifice du XVe siècle au beau milieu d’une zone industrielle, un restaurant tendance «bistronomie», Le Médicis, accolé à un hôtel quatre étoiles : au château de la Pioline, Nicolas Desanti et Isabelle Degan pratiquent l’alliance des contraires. Avec succès : moins de deux ans après la réouverture des lieux, les nouveaux propriétaires en ont fait un des rendez-vous les plus courus du tout-Aix, mais aussi des Marseillais, qui n’hésitent pas à parcourir 30 kilomètres pour y discuter affaires.

La cuisine provençale attire les grands patrons «J’y envoie tous ceux qui veulent faire un déjeuner d’affaires au calme», assure en habitué le dirigeant de l’Union pour les entreprises d’Aix (branche locale du Medef), Michel Peytou. Pas de doute, la cote montante de la Pioline doit beaucoup aux décideurs économiques fans de son cadre et de sa carte. «Dans la grande salle, les tables sont plus espacées que dans les restaurants du centre-ville, souligne Frédéric Régis, patron de l’institut de formation Elythe. Pour discuter business, c’est idéal.» Comme lui, Christophe Melkonian, vice-président d’Aramine, leader mondial de matériel minier, ou le promoteur Bernard Figuière ont leurs bureaux dans la zone industrielle voisine et viennent déjeuner sans se ruiner : le menu à 25 euros comprenant entrée-plat ou plat-dessert permet d’inviter facilement un ou deux clients. Une addition «light» qui n’empêche pas un service huilé. «Quand un client revient plusieurs fois, on retient ses goûts, le temps dont il dispose et ses préférences de placement», assure Nicolas Desanti.

Les politiques aussi fréquentent régulièrement la grande salle du Médicis, notamment la maire d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains, et sa fille, sénatrice, Sophie Joissains. L’ancien secrétaire d’Etat au Commerce UMP Hervé Novelli a, lui, séjourné l’été dernier à l’hôtel (de 180 à 310 euros la nuit), dont les quatre étoiles séduisent aussi les artistes en tournée, comme Jean Dujardin ou la cantatrice Barbara Hendricks. Christine Lagarde a été invitée par le Cercle des économistes

Riche en spécialités méditerranéennes, la cuisine de Sylviane Rastello peut aussi se déguster au cours d’un repas moins ­formel, au bar ou, au contraire, dans le cadre bien plus intime du salon privatif Chastel. Lutz Bertling, le P-DG d’Eurocopter, et ses collègues, de même que les équipes de la Société générale et d’Areva, aiment partager discrètement une daube provençale et sa polenta, arrosée d’un coteaux-d’Aix. Au cœur d’un domaine de 4 hectares, le château de la Pioline ­accueille aussi des réunions plus importantes. «C’est la plus grande propriété commerciale privée d’Aix-en-Provence», explique Nicolas Desanti. Le Club des 100, qui réunit les ­sociétés du département de plus de 100 collaborateurs, y a organisé une rencontre avec Laurence Parisot, la présidente du Medef. Le Cercle des économistes, qui organise chaque ­année à Aix une sorte de Davos à la française, s’est également retrouvé à la Pioline l’été dernier, avec, comme invités, la directrice du FMI, Christine Lagarde, et Henri Proglio, le ­patron d’EDF. Peu de temps avant, la grande soirée de fin d’année de Sciences po Aix et de l’Institut d’administration des entreprises (IAE) avait réuni 3 500 personnes. «Ces étudiants sont nos futurs clients», sourit Nicolas Desanti. Tout comme… les Chi­nois. Des entreprises de Shanghai ont déjà réservé leur place pour un séminaire au cours de l’été 2013, et la Pioline vient d’éditer sa brochure en mandarin.
260, rue G. du-Vair, Aix-en-Provence.

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