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14e Festival du cinéma israélien à Paris

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14e Festival du cinéma israélien à Paris

Comme chaque année, le Festival du cinéma israélien se déroule au cinéma des Cinéastes, qui se transforme pendant cette semaine en un formidable mini-Israël, avec une atmosphère électrique…

Une programmation très variée

Le cinéma israélien, dont on connaît tous la montée en puissance depuis une dizaine d’années, continue de se diversifier et cette année le festival présente des films qui abordent un genre à la mode : le fantastique et le décalé avec Big Bad Wolves qui a été cité comme une référence par Quentin Tarentino ainsi que Goldberg et Eisenberg. Pour la seconde fois, sont programmés des best of de l’an passé comme La ballade du printemps de Benny Torati qui avait soulevé de la part du public un engouement inattendu et magnifique… Six Acts de Jonathan Gurfinkel avait provoqué un attachement particulier chez le jeune public et c’est bien cette cible que Charles Zrihen veut toucher, au-delà de la traditionnelle cohorte familiale de la communauté juive qui se rue au festival. « Nous avons aussi besoin d’un public plus diversifié », ajoute-t-il, « mais c’est difficile et la plupart du temps, ce sont des Juifs qui viennent ; pourtant il me semble que dans les festivals chinois ou indiens, on voit beaucoup de public diversifié ». Charlie hausse les épaules. « En plus il y a de plus en plus de coproductions franco-israéliennes », remarque-t-il. Cette année encore la talentueuse productrice Yaël Fogiel va projeter son film La dune de Yossi Aviram avec le casting le plus improbable que l’on puisse imaginer : la confrontation entre un fils et son père : Lior Ashkénazi face à Niels Arestrup. Etrange, mais ça fonctionne. « Et puis, sans les documentaires, que serait le cinéma israélien, véritable plate-forme de contestation, que nous attendons tous chaque année. Nos courts-métrages traditionnels d’école sont aussi de la partie cette année avec un coup de chapeau à l’université de Tel-Aviv, un des musts pour le cinéma et dont les élèves talentueux se révéleront de grands metteurs en scène ». Le meilleur pour la fin. Cette année tout en discrétion et en finesse, le festival a choisi l’acteur Stéphane Freiss comme parrain, un bon cru pour cette édition 2014 du festival israélien… Lire l’intégralité.

Du 1er au 8 avril : Cinéma des Cinéastes, 7, av. de Clichy, 75017 Paris
Article d’Hélène Schoumann publié dans le Jérusalem Post le 26 mars 2014

Pour plus d’information :

www.isratim.co.il

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