Cette semaine, le réseau social a encore ajouté de nouveaux outils dédiés à son offre vidéo ainsi qu’à ses services pour le commerce en ligne.

LinkedIn, YouTube, Amazon : ces trois groupes ont au moins un point commun. Celui de voir débouler Facebook sur leurs plates-bandes avec l’ambition de leur croquer des parts de marché. Certes, les tentatives d’incursion d’un groupe tech sur le secteur d’un autre n’ont rien d’exceptionnelles et ne sont pas toujours couronnées de succès. L’offre de réservation d’hôtels qu’Amazon avait lancée dans les pattes de Tripadvisor avant de la fermer cette semaine, en atteste.

Mais fort de ses 1,5 milliard d’utilisateurs à travers le monde – et 700 millions pour sa messagerie instantanée, Messenger – Facebook inquiète. D’autant que la firme de Mark Zuckerberg a de l’ambition et ne compte pas se limiter à son pré-carré.

« Nous n’avons accompli que 1% de ce que nous voulons faire avec Messenger (…) Nous sommes au début de l’écosystème », a affirmé, cette semaine, Julien Codorniou, le directeur des partenariats de la plate-forme au site américain « Wired » . L’idée serait que Messenger devienne « une application pour tout », a-t-il précisé. Comprendre, trouver et réserver une table au restaurant, commander des fleurs, un taxi, etc. La même logique accompagne les derniers développements de la plate-forme Facebook.

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