Depuis plus de 20 ans, Israël connaît un phénomène unique : Le dynamisme du pays et sa jeunesse donne à ses habitants l’envie de développer leur propre projet. Beaucoup d’Israéliens ont la fibre entrepreneuriale due à une combinaison de facteurs uniques.

Le gouvernement joue un rôle actif, et finance l’innovation via 21 structures et centres de recherche et développement, comme l’Institut Weizmann, qui font partie des meilleurs au monde. Le secteur public et le secteur privé jouent efficacement leur rôle.

1- Les business angels et les incubateurs sont nombreux, comme The Nexit, Microsoft Ventures, 8200 EISP, Siftech ou Rishon startup. En 2015, le nombre total de nouvelles start-up était de 1400; environ 373 d’entre elles ont levé autour de 3,58 milliards de $ et 69 entreprises ont été cédées pour la somme totale de 5,41 milliards de $.

2- Les universités sont d’un très bon niveau,et sont particulièrement axées sur les domaines scientifiques, avec de fortes synergies entre le monde académique et le monde industriel. Chaque université propose des programmes dédiés à entrepreneuriat. Par exemple l’Université de Tel Aviv a lancé StartTAU, le plus grand centre entrepreneuriat en Israël qui regroupe 8000 diplômés et plus de 20000 entrepreneurs, investisseurs, étudiants, professionnels du monde entier…

3- Le succès de la High-Tech s’explique aussi par le transfert de technologies de l’armée au domaine civil. C’est le cas d’Elbit, entreprise israélienne basée à Haïfa, leader mondial dans plusieurs technologies militaires comme les drones et les systèmes d’affichage tête haute. Ses systèmes terrestres (GroundEye) et aériens (SkyEye) sont ainsi utilisés pour surveiller en temps réel les frontières nord du pays.Ils sont de plus en plus utilisés aussi pour surveiller des forêts ou des villes afin d’assurer de la sécurité des citoyens et des touristes.

4- L’armée israélienne joue également un rôle important dans l’esprit entrepreneurial du pays. Pendant deux ou trois ans, les jeunes israéliens se voient confier de grandes responsabilités parfois lourdes de conséquences,et acquièrent ainsi une grande maturité. Ils comprennent que l’échec n’est pas rédhibitoire mais formateur. De plus, ils vivent et travaillent ensemble pendant cette période se créant ainsi d’important contacts.

5- Enfin, les israéliens n’ont pas le culte de l’autorité, ni de la hiérarchie, « inhibiteurs de créativité » à leurs yeux. Un employé peut contredire son patron et ses critiques seront prises en compte si elles sont fondées.

Seulement 4 Start- up israéliennes sur 100 arrivent à se démarquer et perdurent dans le temps.
46% d’entre elles cessent leur activité après 3,5 ans en moyenne.
71% des Start- up qui réussissent sont cédées. De plus en plus de Start-up sont rachetées par des entreprises internationales américaines ou chinoises.

Dans cet esprit, la semaine prochaine aura lieu du 27 au 29 juillet à Tel Aviv le weekend Start-Up «Reconnexion ».
Trois étudiants des grandes écoles françaises ont pris le pari d’importer le concept du « Start-Up Weekend » en Israël.
Le concept déjà très connu en Europe et aux Etats-Unis est simple : 100 jeunes étudiants, professionnels se rencontrent et échangent pendant 48 h non-stop, avec pour but d’imaginer les start-up de demain.
Evènement se déroulera dans les bureaux de FINTECH. A cette occasion il y aura de nombreux partenaires dont Google Campus et TechStars.
Evènement veut s’inscrire dans cet écosystème surprenant de la Start-Up Nation et profiter de l’énergie débordante de Tel-Aviv.

Jessica Philippe Consulting sera au rendez-vous !

http://www.jpconsulting.fr/

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