Tsedaka, est un des mots les plus importants du judaïsme. Ce terme n’a pas vraiment d’équivalent en français. On le traduit souvent faute de mieux, par charité, mais il s’agit là d’une approximation qui ne permet pas de comprendre la signification profonde de la tsedaka. Charité vient du latin caritas, qui veut dire « tendresse ». La charité est un acte de bonté vis-à-vis du prochain. Celui qui est charitable montre qu’il est un être généreux et vertueux.
La tsedaka vient du terme tsedek signifiant justice. La tsedaka n’exclut pas la tendresse, au contraire, mais le concept ne met pas l’accent sur la plus ou moins grande bonté naturelle des individus. C’est une obligation indépendante des sentiments que l’on peut avoir vis-à-vis d’autrui. Le geste de donner la tsedaka relève davantage de la justice, ou de la justesse, que de l’amour.
C’est pourquoi ce geste s’impose comme une mitsva, un commandement, parfaitement codifié, auquel nul ne peut se dérober

tsedaka tichri 2016

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