Un concert exceptionnel consacré à des œuvres de compositeurs français a eu lieu le jeudi 27 décembre à l’Ecole de Musique de l’Université de Tel-Aviv, avec la participation des Amis francophones de l’Université, devant un auditorium rempli et un public enthousiaste. Il était dirigé par Ronen Borshevsky, l’un des principaux chefs d’orchestre israéliens et exécuté par l’Orchestre de Chambre, le Chœur de chambre et le Chœur oratoire des étudiants de l’Ecole.

Les morceaux interprétés étaient deux œuvres liturgiques: le Stabat Mater du compositeur contemporain Francis Poulenc, mise en musique d’une séquence composée au 13esiècle par un moine franciscain, et le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier, compositeur baroque du 17esiècle.
« Le Stabat Mater est une œuvre relativement peu exécutée malgré son succès lors de sa sortie dans les années cinquante », a expliqué le chef d’orchestre Ronen Borshevsky, en introduisant le concert. Comme il l’a annoncé, l’œuvre, composée à l’origine pour un orchestre, a été interprétée en première mondiale ce soir-là en version adaptée pour deux pianos, d’après l’arrangement musical réalisé par l’un des deux pianistes présents, Niv Yehuda.
Former la future génération de musiciens
Introduisant la seconde œuvre, le chef d’orchestre présente Marc-Antoine Charpentier comme le second compositeur baroque après Lully. « Son Te Deum a été composé pour célébrer la bataille de Steinkerque en 1692. Il est de même assez rarement joué, quoique chacun en connaisse l’ouverture, car il sert d’indicatif à l’Eurovision ! L’interprétation proposée ce soir, contrairement à celle connue […]

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