Cette fin de semaine, une compétition de Breakdance nationale est organisée au Matnas Diona.
Ariel Jacques (26 ans), étudiant en informatique et producteur du grand concours national de Breakdance à Ashdod, est né et a grandi dans les rues de la ville. Toute sa jeunesse, il a dansé sous les couloirs d’immeubles résidentiels, sur la place du Palais des Arts et de la scène, sur la place des kchatot en face de la mer et même sous l’arche de l’hôtel de ville.

Il déclare «Aujourd’hui je me retourne sur la tête, partout dans le monde « .
Il est devenu un ambassadeur d’Israel et ne craint pas lors de ses déplacements de raconter son histoire d’immigré. « il a renforcé sa croyance dans les valeurs du sionisme et dans l’amour de la terre ». Ariel a également été invité à danser dans un groupe de danse international en France, mais a refusé car il croyait que sa mission était de rester dans le pays pour former des communautés d’artistes hip-hop et nourrir la prochaine génération.
Cette semaine (vendredi 30 août), il lance un concours national au Matnas Diona.

Depuis la fin de son service militaire dans une unité combattante de l’armée, il forme la prochaine génération de danseurs d’Ashdod. « Le break est un type de danse acrobatique qui est l’un des fondements de la culture hip-hop » – nous dit Ariel – « La danse se caractérise par des mouvements rapides et précis combinés à des vagues fluides et des acrobaties au sol. De nombreux mouvements de breakdance sont issus d’acrobaties de capoeira. Le nom « Breakdance » a été donné à cette danse car au début, il dansait uniquement sur les sons de la pause (« break ») dans les chansons punk, disco et reggae, moment ou tous les instruments de musique se taisent et où, seul le batteur continue à jouer. Les danceurs
dansaient essentiellement sur les « Breaks » du vinyle!!!!
La lettre « B » pour BREAK signifie « Casser » Le terme « Breaks » est la racine de cette danse ! En Anglais, dans le langage des musiciens Funk et autres, Dj et Breakers, le terme « breaks » est la partie solo jouée par le batteur. Pendant seulement une vingtaine de secondes, la batterie fait un solo et après tous les instruments reprennent  sur la musique (Funk, Salsa, Soul etc ou en live si il s’agit d’un groupe de musicien).
Les B-boys dansent sur les breaks ! Sur les solos de batterie ! Telle est la base…Ces sections ont ensuite été échantillonnées et sont devenues les rythmes de base de la musique hip-hop. Le style était très populaire, on pouvait donc trouver des danseurs de breakdance dans tous les coins des rues et sur les places.

« En Europe et dans le monde, des danseurs se rencontrent : Brésiliens, Russes, Suédois, Afro-Américains, Sud-Africains, Allemands, Israéliens et Japonais, hommes et femmes qui parlent tous la même langue dans le même cercle. À l’échelle internationale, peu importe la race, le sexe ou la religion, les mots ne sont pas nécessairement les seuls pour se faire comprendre.
Ariel pense que l’événement permettra à aux diversités ethniques et culturelles de continuer à vivre côte à côte dans la paix et la fraternité, dans le melting-pot ashdodien en particulier et dans celui d’Israël en général.

La compétition au Matnas Diona réunira des concurrents venant de Beer Sheva au sud à Nazareth Elite dans le nord pour concourrir dans 2 catégories : compétition individuelle jusqu’à 17 ans et compétition individuelle destinée aux adultes à partir de 17 ans. Cette rencontre est une véritable expérience familiale qui se termine deux jours avant la rentrée scolaire

Compétition ational de Breakdance, le vendredi 30 août à 9h30, Matnas Diona KKL-90, Ashdod. Pour information et inscription: 058- 5500800, 08-8648585

©ashdodcafe.com

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