Le domaine immobilier en Israël attire de nombreux investisseurs.
Ce type d’investissement constitue en effet un faible risque étant donné que le rendement des biens immobiliers est plus stable que ceux des autres investissements financiers tels que la bourse.
De nombreux investisseurs sont enclins à augmenter leur capital financier en Israël, en se portant acquéreurs d’autres biens immobiliers afin d’accroitre leur rendement et leur revenu.

L’État d’Israël est un état en pleine expansion et sa très grande croissance démographique entraine une forte demande de logements.
De plus, force est de constater que ces dernières années, les jeunes couples désireux d’acquérir un appartement, disposent difficilement de l’apport financier nécessaire et ont le plus souvent recours à une aide financière de leurs parents pour cela.
Le manque de liquidités constitue le principal obstacle pour un investisseur qui souhaiterait élargir son patrimoine immobilier en Israël.

Différentes raisons peuvent engendrer cette situation, comme par exemple : la difficulté des transferts bancaires de l’étranger vers Israël, des économies déjà investies dans d’autres biens immobiliers, un propriétaire salarié ne réussissant pas à réunir les fonds nécessaires à l’apport pour l’acquisition d’un bien supplémentaire.
Le manque de liquidités est fréquent chez les personnes ayant déjà investis tout leur patrimoine pour l’acquisition de leur appartement, et sont dans l’impossibilité d’aider financièrement leurs enfants pour acquérir leurs propres logements.

Il existe néanmoins une solution à ce problème qui consiste à une levée de fonds par le biais d’un crédit hypothécaire garanti par un bien existant.
En effet, tout propriétaire d’un bien immobilier en Israël a la possibilité d’hypothéquer leur bien existant à hauteur de 50% de sa valeur afin d’obtenir un crédit hypothécaire.
Pour ce faire, il est nécessaire de faire appel à un expert agréé par la banque pour obtenir une évaluation actuelle de la valeur de son bien avant de déposer sa demande de financement auprès de la banque.

Dans l’hypothèse où le bien est déjà grevé d’une première hypothèque inférieure à 50% de la valeur actuelle du bien, la banque sera susceptible de lui accorder un prêt complémentaire à hauteur de 50%.
Par exemple, si le bien existant vaut actuellement 2 Millions de NIS et qu’il reste 500,000 NIS à rembourser sur le premier crédit (représentant 25% de sa valeur), la banque peut octroyer un crédit supplémentaire à hauteur de 50% de la valeur actuelle du bien (1 Million de NIS) soit la somme de 500,000 NIS supplémentaires qui pourront servir d’apport à l’acquisition d’un nouveau bien immobilier.

Il est bien entendu que pour organiser de la meilleure manière que ce soit votre prochain investissement et faire fructifier vos acquisitions en Israël, il est primordial de vous entourer de professionnels compétents en la matière tels que les avocats et experts qui vous accompagneront tout au long de vos démarches.

Me maayan BIHSSIRA

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