Les montants actualisés par enfant ont été publiés, et les paiements seront effectués au cours du mois d’août 2026. Qui recevra automatiquement l’argent et quels parents devront impérativement déposer une demande ?
La préparation financière à la rentrée scolaire 2026-2027 soulève de nombreuses questions parmi les familles israéliennes, surtout alors que l’on ne voit toujours pas la fin (ni vraiment le début…) de cette année scolaire particulière, marquée par de nombreux congés.
Beaucoup de parents souhaitent savoir s’ils remplissent les critères officiels pour bénéficier de cette aide financière qui peut également les aider à acheter les fournitures scolaires. Les documents officiels et actualisés précisent de manière claire et détaillée les règles de versement.
Il est important de rappeler que ces règles définissent précisément l’âge des enfants concernés ainsi que le statut légal des parents éligibles. Cette bourse est destinée à l’année scolaire 5787 (2026-2027).
Le premier critère central pour déterminer l’éligibilité concerne l’âge des enfants, en croisant l’année scolaire et la date exacte de naissance. Pour l’année 5787, la bourse s’adresse aux enfants nés entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2020 inclus.
Un cas particulier s’applique toutefois à certains enfants en dehors de cette plage de dates. Il concerne les enfants qui sont en classe de première année (cp) ou de terminale. Pour ces cas, une éligibilité officielle peut être accordée sous réserve d’une attestation de scolarité officielle fournie par l’établissement. Cette attestation est nécessaire pour vérifier les droits.
Les parents éligibles sont répartis en deux groupes principaux.
Le premier groupe reçoit automatiquement la bourse, qui leur est versée directement sur leur compte bancaire. Les bénéficiaires de ce groupe n’ont pas à déposer de demande. Ils sont invités à ne pas contacter les services pour des questions liées à la bourse et à vérifier si le versement a bien été effectué avant le 12 août.
Ce groupe comprend les parents isolés — célibataires, divorcés ou veufs — qui n’ont pas de partenaire identifié comme « connu du public ». Pour un premier versement, une demande spécifique doit être déposée, y compris une demande de division du dossier de l’allocation familiale.
Sont aussi inclus dans le groupe des versements automatiques les bénéficiaires de prestations de revenu garanti, à condition que la prestation soit perçue indépendamment du conjoint. Ce groupe comprend notamment les familles de quatre enfants et plus, les enfants doivent correspondre à la définition légale d’enfant.
Le critère est qu’un des parents ait reçu au moins une des prestations suivantes en juillet ou août : revenu garanti, pension alimentaire ou invalidité générale. L’allocation aux personnes âgées ou aux veuves ouvre aussi droit à la bourse.
Sont également concernés automatiquement les parents ayant la charge d’un enfant arrivé en Israël sans ses parents, un enfant orphelin des deux parents, ou bénéficiaire d’une allocation spéciale. La définition correspond à celle figurant dans la loi sur le revenu garanti.
Le second groupe est constitué de parents éligibles qui doivent déposer une demande spécifique.
Cette obligation concerne notamment un parent vivant séparément du conjoint depuis au moins deux ans, à condition que cette séparation fasse l’objet d’une procédure officielle de divorce selon la loi personnelle applicable : tribunal rabbinique pour les couples juifs, tribunal religieux musulman pour les couples musulmans. Sont aussi concernés ceux ayant engagé une procédure de litige familial portant sur des questions patrimoniales, pension alimentaire, ou domicile.
La demande doit inclure tous les éléments liés à l’enfant selon la loi sur la capacité juridique et la tutelle, et l’état de la procédure doit durer au moins deux ans.
De plus, une femme « agnouda » (abandonnée) doit également déposer une demande. Cette définition s’applique à une épouse dont le mari est porté disparu depuis au moins deux ans, en particulier si son mari est à l’étranger sans son consentement et qu’il ne lui verse pas de pension alimentaire.
Une demande doit aussi être déposée par une femme hébergée dans un refuge pour femmes battues.
Un nouvel immigrant résidant en Israël depuis plus d’un an mais moins de deux ans est également tenu de déposer une demande. Cela concerne les cas où le conjoint n’a pas immigré en Israël ou ne réside pas dans le pays.
Par ailleurs, les parents concernés ayant fait partie d’un échantillon et invités à remplir une déclaration doivent le faire afin de vérifier leurs droits.
Concernant le parent qui recevra réellement la bourse, le règlement est clair : la somme est versée au parent qui perçoit habituellement l’allocation familiale et auprès duquel les enfants résident effectivement.
Il est possible, dans certains cas, que la bourse soit versée au second parent, si les deux sont d’accord ou s’il existe une décision de justice définitive l’autorisant, à condition que le parent hébergeant les enfants soit lui-même éligible.
La bourse est toujours versée en totalité à un seul parent, qui doit remplir toutes les conditions en juillet ou août.
En ce qui concerne les montants officiels, une mise à jour a eu lieu.
Pour l’année scolaire 5787 (2026-2027), la bourse sera versée en août 2026. Elle s’adresse aux enfants nés entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2020.
Le montant de la bourse mise à jour est de 1 204 shekels par enfant éligible, marquant une augmentation par rapport à l’année précédente.
Pour l’année scolaire 5786 (2025-2026), versée en août 2025, la bourse concernait les enfants nés entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2019, et s’élevait à 1 176 shekels par enfant.
source – keif.co.il
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