PARACHA EMOR 5746 – vendredi 1er Mai 2026 – 14 Iyar 5746
Hilloula de Rabbi MEÏR BAAL HANESS le faiseur de miracles.
Allumez en mettant la Tsédaka…
Aujourd’hui nous comptons le 29 ème jour du Omer
Chers Amis, la semaine passée (jeudi 23 avril dernier) 250 personnes se réclamant de l’une des 10 tribus perdues sont arrivées en Israël et ont fait leur aliya à Nof Hagalil (Galilée)… signes (parmi tant d’autres) de l’arrivée imminente du Roi Mashiah…
Il nous faut encore faire des efforts pour nous perfectionner encore et toujours pour que notre délivrance ait lieu le plus rapidement possible et avec le moins de difficultés si possible…

La Parachat Emor nous rappelle une idée essentielle :
👉 la sainteté ne se limite pas aux grands moments, elle se construit dans la régularité et la responsabilité du quotidien.

Entre les lois des Cohanim et le calendrier des fêtes, le message est clair :
ce sont nos actes constants, nos engagements et notre discipline qui élèvent notre vie.

La grandeur se construit dans la constance.

LA DIFFICILE TÂCHE D’ÊTRE COHEN. 

Dans la précédente sidra, furent énumérés 79 commandements concernant  tout le peuple d’Israël. En revanche, dans Emor, on décomptera légèrement  moins de mitsvoth. Néanmoins, ces règles concernent les Cohanim simples ou « hédioth » et les Cohanim guedolim (les grands prêtres) dans leur vie  quotidienne et aussi, dans l’exercice de leurs fonctions.

Les Cohanim Guedolim sont ceux qui ont pour fonction entre autres de  présenter les sacrifices, balancer l’encens et bien d’autres devoirs que les  cohanim « hédiote » (1) n’avaient pas à faire. La différence entre les uns et les  autres ne se cantonnait pas aux seules fonctions ou vêtements mais aussi  aux consignes de pureté qui, si elles n’étaient pas observées rigoureusement, empêchaient la Sainteté de résider chez le Cohen.

En effet, pour pouvoir pénétrer dans le Saint des Saints le moment venu, le  Cohen Gadol doit être d’une sainteté exceptionnelle. C’est la raison pour  laquelle le Cohen ne peut épouser la femme de son choix. En général on sait  qu’un Cohen ne peut épouser qu’une fille vierge (2). Cependant nous allons  dresser ici une petite liste des femmes avec lesquelles il ne peut se marier :  ainsi, il ne pourra, en aucun cas, convoler avec une divorcée, ni avec une  veuve (3), il ne pourra épouser non plus une convertie, ou une femme dont les  deux parents sont convertis, une femme issue d’un mariage entre un Cohen  et une femme interdite au Cohen.

Dans un dossier précédent la question des unions permises ou interdites  aux cohanim a été traitée avec les conséquences qui s’y rattachent. (4)

Il existe un autre évènement de la vie qui peut entraîner une impureté comme  le deuil (que D nous en préserve) où le Cohen hédiote pourra contracter l’impureté de la présence/contact du mort dans 7 cas qui sont : les deux  parents, les frères et sœurs, l’épouse et, les fils et filles. Ces règles sont  inflexibles car être cohen est une fonction qui échoit dès la naissance et ce  n’est pas un libre choix.

Cette péricope s’intitule EMOR du verbe LEMOR (dire). On pourrait se poser la question de savoir pourquoi HaShem ne s’adresse pas à Moïse avec le  verbe LEDABER comme d’ordinaire ? La réponse est que Le verbe LEMOR confère une notion de mansuétude car HaShem édicte les consignes afférentes  aux prêtres qui seront en contact quotidien avec HaShem et ce sont eux qui  adresseront les prières pour le peuple tout entier. Ainsi, HaShem aime Son  peuple et IL aime ceux qui exerceront le culte divin journellement.

Vers la fin de la parashat Emor, le sujet des pains sera abordé  : ces pains offerts chaque semaine et changés chaque semaine avaient une  particularité : ils demeuraient, miraculeusement chauds et « frais » comme  s’ils venaient d’être cuits. Pourquoi, en ce cas lors de la traversée du désert , HaShem faisait-IL tomber la manne chaque jour puisque D opéra d’innombrables autres miracles et que le pain aurait pu rester « frais » ?

Rabbi Shimôn Bar Yohay, auteur du Zohar, commente en expliquant ceci :  si HaShem a répété 40 années durant le miracle de la manne chaque matin  et distribuait deux portions le vendredi pour le Shabbat, c’est parce qu’IL  aime et apprécie les prières que Lui adressent Ses enfants quotidiennement.

La péricope se termine avec l’affaire du blasphémateur. Rappelons de quoi  il s’agit réellement : la Torah parle d’un homme « égyptien » dont on nous  donne tout de même le nom de la mère : il s’agit d’une femme issue de la  tribu de Dan du nom de Shelomith fille de Dibri. À la question qui s’impose  à nous de savoir pourquoi la Torah souligne-t-elle que cet homme était égyptien, le Yalkout Réouvéni répond en nous ramenant dans le récit du livre  de Shémoth lorsque Moïse a tué un homme égyptien. Le midrash nous a  expliqué qu’après avoir tué cet Égyptien qui frappait l’Hébreu, Moïse a  « regardé de ci-delà », c’est-à-dire que le prophète a inspecté la généalogie de  cet homme pour savoir si parmi ses ascendants ou ses descendants pourrait  figurer un être d’exception. N’en trouvant aucun, il a tué cet homme qui  mettait en danger la vie de l’Hébreu. C’est alors que Moïse prononça un  « nom » qui tua cet Égyptien. De là nous apprenons encore que Hevel (Abel)  fut réincarné en deux personnages : Hevel fut réincarné en Seth (fils de Noé)  et en Moïse (5). Hevel était berger et Moïse le fut aussi tout comme Jacob avant  lui et David après eux.

HaShem éprouve ceux à qui IL veut confier des rôles importants et, selon la  façon dont ils se conduisent, ce rôle est confirmé ou lui est enlevé. De même,  un homme de par ses actes fait un Kidoush HaShem ou un Hiloul HaShem.  Et de par sa conduite et par les paroles qu’il profère il peut s’élever ou  annuler sa qualité d’homme pour être rabaissé au niveau d’un animal  dépourvu d’intelligence ; en blasphémant, l’homme efface l’étincelle divine  qui réside dans chaque être humain.

Le passage concernant le blasphémateur est situé tout de suite après le  passage concernant la confection des pains de proposition car cet homme  issu d’une union entre l’homme égyptien (6) et Shelomith, fille de Dibri avait  plaisanté sur le fait que les pains n’étaient remplacés que toutes les  semaines. Il avait de plus agi par orgueil alors qu’il ne comprenait pas  l’essence de la Loi et au lieu de l’admettre, il avait pris le parti de railler. Par  cette attitude, grossière, il démontra que du sang non-juif coulait dans ses  veines, car quiconque fut le témoin des miracles et prodiges divins, aucun  Juif n’aurait pu proférer des propos irrévérencieux sur le Créateur et le  Maître incontesté de l’univers tout entier !

Dans les parashot précédentes, de nombreuses mitsvoth ont été enseignées  et dans celle de cette semaine, ce ne sont pas moins de 63 autres  commandements qui seront édictés bien que pour la plupart les Cohanim  soient concernés notamment sur les lois de mariages, les règles de deuil,  mais aussi qui à le droit de partager ce qui revient au Cohen.

Depuis que les Bené Israël sont sortis d’Égypte, chaque jour, HaShem  dépose à leur porte une quantité suffisante de nourriture céleste : la manne.  Les Sages expliquent que cette sorte de rosée n’est en réalité qu’une  nourriture courante des Anges du Service divin (Mal’akhé HaShareth). Dans  la littérature rabbinique, la manne est appelée « שהתגשם השכינה זיו « ce qui  signifie qu’HaShem inonde Son peuple et le bénit en lui envoyant des éclats  de sainteté (en quantité que l’homme pourra supporter) pour lui permettre  de percevoir la Shekhina lors de la promulgation de la Torah.

Au sujet des fêtes, la Torah nous précise que la sainteté des fêtes n’est pas  moins importante que celle du Shabbat la chose est simplement perçue de  manière légèrement différente du fait que le Shabbat se représente chaque  semaine alors que les fêtes ont lieu chacune une fois l’an….. La différence  apparaît dans la formulation de la Torah qui s’exprime ainsi :  ששת ימים תעשה כל מלאכה)….( וביום השביעי, שבת שבתון לה’

Il faut comprendre le verset ainsi : Pendant six jours tout votre travail sera  fait et le septième jour sera un jour de repos par excellence pour D.

Que faut-il comprendre par shabbat shabbaton ? Le mot shabbaton est  employé en particulier pour Yom Kippour, c’est-à-dire donc que ce jour de repos qui peut être un jour de semaine et pas forcément un jour de shabbat  est un jour sacré, sanctifié. Quelle est donc la différence ici avec le texte du Lévitique qui enjoint de faire du shabbat habituel un jour de shabbaton ?  C’est que la Torah vient nous apprendre une nuance que nous devons ajouter à notre vie : tous les jours de la vie quotidienne, nous nous devons  de prier, d’étudier la Torah et de sanctifier nos actes de tous les jours en  mêlant nos sentiments et notre réflexion (comme avec les tefiline de la tête  et du bras : la tête étant symboliquement le siège de notre réflexion ou de  nos pensées et le bras symbolisant l’action – et, le boîtier des tefiline  regardant le cœur siège symbolique de notre amour : amour tout court et  amour de Hashem – ) nous devons donc constamment mêler et élever nos  actions et nos pensées pour qu’en une symbiose parfaite le sacré ou la  sainteté jalonne notre vie et nos actes les plus simples. Lorsque nous nous  préparons, en travaillant pendant six jours à goûter au repos hebdomadaire,  nous nous préparons à goûter aux délices du jour de repos que nous offre  le Créateur car, le Shabbat est une sorte de vestibule au monde futur l’on a  l’habitude de proclamer que le Shabbat est un soixantième des délices du  monde futur. Le Tanya (7) insiste en disant qu’en fait, le Shabbat représente un  peu de la demeure d’Hashem sur terre. C’est pourquoi, nous devons nous  préparer au shabbat et bien réaliser qu’en mélangeant nos forces intérieures  (spirituelles) et extérieures ou physiques nous arrivons à réaliser ce que  l’homme doit accomplir pour sa parnassa (subsistance). Et ainsi jouir dans  ce monde-ci et dans le monde futur. Et nous nous devons de mêler D dans  chacune de nos pensées et nos actions de façon à jouir du monde matériel  et du monde spirituel.

La Torah expose dans les détails les règles concernant les mariages des  pontifes qu’il s’agisse du Cohen « hédiote » ou du Cohen gadol. Le Cohen  n’a pas le droit d’épouser une femme autre qu’une vierge, ni une veuve ni  une divorcée ni une fille aux mœurs dissolues car le Cohen dans l’exercice  de ses fonctions doit sauvegarder la pureté et la sainteté des lieux, des  objets et des choses. Le verset 7 énonce :   « יקחו לא וחללה זונה אישה  » Une femme prostituée ou déshonorée ils n’épouseront point.

Ainsi sont exclues du mariage aux Cohanim les femmes veuves ou  divorcées et/ou converties à moins qu’il ne s’agisse d’une fille de convertis.  Cependant une veuve est permise à un cohen « hédiote » alors que seule  une veuve d’un cohen peut être permise à un cohen gadol. La parasha  précédente : Kedoshim montre à quel point il est important de sauvegarder  la pureté et la sainteté des actes faits dans le Temple et, pour HaKadosh  baroukh Hou et pour préserver cette pureté morale et matérielle, il convient  par conséquent d’édicter des lois ayant trait aux mariages comme cela a déjà  été exposé et a fortiori pour ceux qui sont les gardiens du Temple et du culte.

Si un Cohen veut absolument se marier avec une femme qui est incompatible  à son rang et à ses fonctions, les rabbins avaient décidé de déchoir le cohen  de ses fonctions en rappelant, toutefois, ses anciennes fonctions par un  patronyme composé des cinq lettres initiales des cinq mots compris dans  les cinq premiers mots de ce verset : י-ל-ו-ז-א. Selon les contrées dans  lesquelles ces unions ont été consacrées, les noms adoptés pour signaler  ces cohanim déchus de leur pontificat sont variables, cela peut-être : Barkan  (fils de cohen) ou Kessous ou encore Allal ou Hallal, Abitan, Azoulay, etc..

Il n’empêche qu’un Cohen déchu et Talmid Hakham sera considéré pour ses  connaissances mais ne pourra servir au Temple.

Pour quelles raisons, la Torah insiste-t-elle sur tous les détails concernant  les Cohanim ? En dehors des prérogatives spécifiques des Cohanim, il est  de notoriété que le prêtre ne travaille pas à l’extérieur du Temple : il met au  service du Temple ses connaissances et son savoir-faire. En conséquence,  d’où tire-t-il ses moyens de subsistance ? Les Cohanim peuvent consommer  la viande de certains sacrifices et des offrandes qui sont apportées au  Temple : lui, le Cohen et tous ceux qui lui sont « attachés » il faut entendre par  là : tous les membres de sa famille qui vivent avec lui, y compris ses filles  qui seraient éventuellement veuves ou divorcées et auraient réintégré le  foyer paternel mais pas seulement : si le Cohen a « acheté » un esclave ou si  le prêtre a acquis des bêtes, ils pourront se nourrir à la table (ou à l’étable)  du Cohen MAIS cela sera interdit à quelqu’un qui ne serait pas Cohen, un  simple « Israël » ne pourrait pas manger à la table du Pontife. Les questions  fusent : pourquoi un esclave oui (ou même un animal) et pas un Israël ? La  réponse vient du « Sefat Emet » : car l’esclave et/ou l’animal sont la  « propriété » du Cohen. En revanche, l’homme d’Israël est la « propriété de  l’Eternel » ainsi qu’il est écrit dans le Cantique de la Mer Rouge : עמך יעבור עד  » קנית זו עם יעבור עד ישראל » , : » jusqu’à ce que Ton peuple, ô Eternel, ce peuple  que Tu viens d’acquérir »…l’homme qui n’est pas Cohen ne peut donc pas se  nourrir à la table du Cohen car, ce peuple appartient à D mais pas au Cohen  !

Nous avons vu dans les règles concernant les sacrifices qu’aucune bête  ayant un défaut qu’il soit léger ou important, ces bêtes ne seront pas offertes  en sacrifice et tout ce qui sera offrande ou sacrifice sera parfait. C’est ainsi  que dans le moindre acte nous devons rechercher ce qui existe de mieux,  de meilleur, de plus beau et de plus pur.

Un cohen souffrant d’une infirmité ou ayant une profession incompatible  avec son service pontifical sera exempté de faire son service au Temple bien  qu’il jouisse des mêmes prérogatives que les autres cohanim concernant la  consommation des offrandes par exemple et des tâches subalternes lui  seront confiées. Les défauts corporels sont largement énumérés du plus simple comme des sourcils trop fournis au plus complexe comme avoir un  membre estropié ou encore un teinturier qui aurait des doigts colorés ou des  pieds disgracieux ces personnes seront dispensées du travail pontifical car  un défaut physique pourrait entraîner un manque de concentration de la part  des autres cohanim et par conséquent un manque de ferveur ou de kavanoth  (intention) ou d’application.

IL en va de même non pas seulement dans ces étapes de la vie mais même  lorsque surviennent des accidents, nous devrons nous conduire de la  manière la plus adéquate possible : La loi du Talion : œil pour œil, dent pour  dent.

La loi du Talion est souvent représentée comme une poursuite, ou comme  une vengeance mais au contraire : lorsque la Torah énonce œil pour œil,  c’est que, celui qui a créé un dommage à son prochain, le tribunal devra  estimer quel est ce dommage causé à quelqu’un qui fonctionnait pleinement  et qui devra faire face dorénavant à un manque à gagner à cause d’un  dommage causé. Ce que la Torah énonce n’est donc pas d’arracher une dent  à celui qui aura causé la chute d’une dent mais d’évaluer le dommage causé  le cas échéant.

LE BLASPHEMATEUR :

Un problème se pose vers la fin de la péricope : il va s’agir des « pains de proposition » qui doivent être disposés sur la table de proposition et ne seront  renouvelés que neuf jours plus tard. Le commentaire s’étonne : le Roi ne  consommera-t-Il pas du pain frais ? C’est alors que survint un cas : un  homme sort d’entre les autres……. Le texte nous précise que sa mère est  juive mais pas son père, qui est égyptien et cela pose un très gros problème  : car lorsqu’une fille se marie elle abandonne sa famille et la tribu dont elle  est issue et y abandonne ses droits d’héritage. En conséquence, les droits  d’héritage sont patrilinéaires et, cet homme, fils de Shlomit, fille de Dibri de  la famille de Dan n’a aucun droit sur les territoires de Dan ni dans le camp  de Dan.

Dans le livre des Nombres, nous assisterons à « l’affaire » des filles de  Tselofhad qui n’eut que des filles et qui ont su présenter leur argumentation  et ont eu gain de cause et ont eu leur héritage en terres appartenant à leur  père mais ici, cet homme n’a pas su présenter les choses et, de force, il s’est  installé dans le camp de Dan auquel intrinsèquement parlant Shlomit sa  mère n’avait plus droit. S’il y avait mis la forme il est fort possible que le  tribunal ait statué en sa faveur et il n’eût pas été chassé. En conséquence, il  a été exclus du camp mais il s’est automatiquement senti exclus et en tant  que tel il s’est permis de railler. Autre explication de R’ Lévy selon Vayikra  Rabba, « il est sorti » signifie qu’il est sorti de son monde en tirant un parallèle avec le verset ayant trait à Goliath (Samuel I – chap. XVII, 4) et,  d’après le Sifra : Cet homme serait sorti du tribunal de Moïse.

Le commentaire de R’ Lévy est intéressant : Il part du principe que l’homme  est un microcosme et le fait d’être sorti cela revient à dire qu’il est sorti de  son microcosme, de son monde à lui et, pour R’ Lévy, puisqu’il n’est Juif  que de mère, il n’a peut-être pas compris les mitsvoth de la Torah ni  concernant les pains de proposition ni concernant les lois de l’héritage et,  ne sachant pas être son propre avocat, il s’est enflammé et a blasphémé. En  tant que coléreux, il est « sorti » de sa condition d’homme et s’est rendu  abject comme un animal sauvage qui n’a ni foi ni loi.

Caroline Elishéva REBOUH,  ד »ר קרולין אלישבע רבוה בן אבו

(1) Hédiote signifie simple. La différence se faisait aisément ne serait-ce qu’au niveau des vêtements qu’ils  portaient. 

(2) Aujourd’hui certains permettent d’épouser une fille non vierge si cela s’est produit alors qu’il y avait une promesse de mariage et que le mariage n’a pas été célébré. 

(3) Le mariage avec une veuve serait toléré pour un Cohen Gadol. S’il s’agit de la veuve d’un Cohen.

(4) Voir l’article sur les Mamzérim.

(5) Moshé s’écrit : משה: le mem est l’initiale de Moïse, le shine est l’initiale de Seth et le hé est l’initiale de Hevel (Abel). De même que par la faute commise contre son frère, Caïn קין en hébreu est un nom qui  montre que Caïn fut réincarné en Ythro, Korah et l’Égyptien blasphémateur.

(6) Allusion à l’homme égyptien tué par Moïse en nous faisant comprendre qu’il était un descendant de cet Égyptien-là.

(7) Le Tanya ou Likoutey amarim (ou le recueil de Paroles) est l’œuvre principale de R’ Shnéour Zalman de  Liady qui a fondé au XVIIIe siècle en Ukraine le mouvement hassidique de Habad Lubavitch

Dr Caroline Elisheva Rebouh PhD.
ד »ר קרולין אלישבע רבוה בן אבו

 

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