Face au vieillissement croissant de sa population, la France a développé grâce à des initiatives privées et à un cadre fiscal motivant, un véritable savoir-faire en matière de maison de retraite.

Cette expertise s’exporte aujourd’hui à l’étranger et les acteurs puissants de ce marché ont su se faire valoir auprès de pays qui ne disposaient pas des mêmes outils.

En plus d’être devenu largement créateur d’emploi, le secteur a aussi apporté une solution satisfaisante à un problème de société aigüe et à une inquiétude toujours plus croissante des français sur le sujet.

Non seulement les français d’Israël ressentent les mêmes craintes que l’ensemble du pays, mais celles-ci sont accrues par l’absence, le plus souvent totale, de solutions dans les pays où ils sont soit expatriés, soit binationaux. Leur statut n’en fait pas moins d’eux des français à part entière, disposant des mêmes droits que les français métropolitains.

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Je propose donc les mesures suivantes :

La création d’une incitation fiscale à l’attention des groupes français de construction et d’exploitation de maisons de retraites, aux normes dites « médicalisées », qui prendront l’initiative d’implanter à l’étranger des unités dans lesquelles les lits disponibles seraient prioritairement réservés aux expatriés et aux bi nationaux.

Cette mesure prendra la forme d’un crédit d’impôts en faveur de l’exploitant sur une base forfaitaire au lit créé et attribué.

Une allocation sous la forme d’un quota pris en charge par l’état afin de compenser un éventuel écart de niveau de vie entre la France métropolitaine et le pays concerné, permettant d’alléger le cout de la prise en charge pour les expatriés ou les binationaux ayant choisi de vivre leur retraite dans le pays où ils vivent.

Les avantages de ce train de mesures :
Permettre aux entreprises spécialisées dans la gestion des maisons de retraite d’exporter leur savoir-faire et de se développer sur de nouveaux territoires.
Renforcer les communautés locales d’expatriés par la création d’emploi de tous niveaux.

Proposer aux expatriés des emplois dans un cadre culturel français.
Renforcer la francophonie dans les pays destinataires en faisant du français une condition à l’embauche de personnel local.

Améliorer la qualité de retraite des expatriés et des binationaux en ne les obligeants pas à rentrer en métropole pour pouvoir bénéficier de leurs acquis sociaux.

Jonathan-Simon Sellem est Candidat aux élections législatives partielles 2013 (8ème circonscription de l’étranger)

ISRAELVALLEY PLUS

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