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Se faire discrète à la synagogue…

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Se faire discrète à la synagogue…

Voici une petite liste des comportements Tsniout qu’il est préférable d’adopter en cette période propice à la prière (plus que jamais) et où l’on risque fortement de se rendre à la Synagogue !

La Tsniout une qualité complexe qui concerne autant l’homme que la femme Juive, et qui requiert une certaine sagesse. Cette dernière, on l’espère, se travaillera petit à petit au cours de notre vie, mais puisque nous sommes à mi-parcours et justement en période de jugement, je sollicite votre attention pour redoubler de prudence. C’est-à-dire ?

La Synagogue est bien connue (partout dans le monde) pour être bien plus qu’un lieu de prières. Elle est également un formidable lieu de rencontres. Veillons donc à vénérer ce lieux de culte comme il se doit, car comme il est écrit dans de nombreuses synagogues de par le monde : « Si tu parles ou fait du bruit à la synagogue, où iras tu prier ? »

chut

Les bavardages

La première des choses, est le respect à avoir pour les lieux de culte, sans faire de généralités, il convient de dire que beaucoup d’entre nous sont très bavards et bavardes. Il s’agit d’un trait de caractère qui trouve bien peu sa place à la synagogue. Ne l’oublions pas, la Synagogue est la maison d’Hashem, c’est l’endroit (même si Hashem est partout) où nous sommes censés lui rendre hommage. On ne peut s’imaginer le mal et le tort que l’on cause à une assemblée lorsque l’on jacasse ou que l’on fait du bruit ! C’est encore plus le cas en cette période des Yamim Noraim (Jours redoutables) où nous sommes jugés ! Apprenons à avoir un peu de respect, nous ne sommes plus des enfants, n’utilisons pas la synagogue comme un lieu hebdomadaire de réunion tupperware. Si nous avons des choses importantes à nous dire, il existe des moments propices (hors prières et en dehors de la synagogue) pour le faire ! Tsniout mag’ respecte tous les niveaux de religion, cependant lorsque l’on rentre dans un lieu de culte, et que l’on ne sait pas prier mais que l’on vient pour écouter l’office, il existe des règles simples à suivre. Ne pas les connaître est humain, mais lorsque l’on vous les explique une fois sachez au moins les retenir ! Un exemple ? La Amida, ou Moussaf, pendant cette bénédiction où l’on se tient devant Hashem, une femme murmure sa prière à faible voix devant le Tout Puissant. Il est parfois désagréable d’entendre des femmes parler durant cette prière ! Cela déconcentre l’assemblée ! Or c’est une prière qui demande une grande concentration, et entendre des bavardages dans son dos (surtout lorsqu’il s’agit la plupart du temps de bavardages futiles) est quelque chose d’insupportable et sachez le : cela constitue un grand manque de respect envers Hashem ! Nous ne sommes pas là pour faire de la Synagogue un lieu de culte austère (‘Hasvechalom) mais un minimum de respect est requis, c’est une question d’éducation et de TSNIOUT. Apprenons à connaître nos limites, et sachons être capable du meilleur plutôt que de l’inverse…Je rajouterais que la lecture de la Paracha n’est pas un moment de simple détente devant un journal banal, mais la lecture de la Torah (Torat Emet ) !!!

La parade

Mesdames, vous savez que Tsniout Mag’ est un magazine de religion et de mode ? Vous savez également combien l’apparence soignée et raffinée des bnot Israël et de la femme Juive est chère à notre cœur ? Très bien ! Cependant sachez qu’une femme Juive (tous horizons confondus) se comportera avec pudeur quelque soit la situation. Quelle que soit sa garde robe, son goût et son élégance, tout ce qu’elle portera ne vaudra rien, si elle ne le porte pas avec Tsniout ! Donc je vais être concise : lorsque vous arrivez devant la Synagogue (femmes célibataires ou mariées) merci d’agir avec discrétion ! Barou’h Hashem on le sait bien que vous êtes belles ! Mais si on commençait toutes par soigner l’apparence intérieure… Inutile de passer des heures à admirer et être admirées des autres devant la synagogue : « Et ma robe par-ci, et mon nouveau foulard par- là…. » S’il vous plaît mesdames, ce n’est ni le bon moment, ni le bon endroit… Essayons de donner plus de grandeur à notre Neshama (Âme Juive)

…Pour les hommes même combat, je tente de réduire les clichés, mais laissez les affaires de coté, que vous en parliez maintenant ou pas : niveau parnassa (comme pour tous les autres domaines) seul Hashem est décisionnaire de notre sort, ça n’est donc pas sur le pas d’une synagogue que vous signerez le contrat du siècle (Grâce à D. d’ailleurs) !!!

Mesdames lorsque la ezrat nachim est en étage, commencez à respecter la prière dès la montée des marches, sachez également que ne pas faire de bruit avec des chaussures et des talons est aussi un comportement qui relève de la Tsniout ? Soyons donc discrètes, Hashem saura être bon et reconnaissant envers notre pudeur…

Les enfants

Ce point est important, même si l’on peut fermer les yeux sur leur jeune âge, il ne faut pas faire preuve de trop de laxisme envers un enfant que l’on prend avec soi à la Synagogue.

Sachez déjà avant toute chose que d’après la hala’ha il est interdit d’amener à la Synagogue un enfant trop jeûne ou trop…turbulent. Ceci étant compris, pour ce qui est d’un enfant en âge de comprendre. Celui-ci doit savoir ce qu’est une synagogue et le respect qu’on lui porte… Il existe différentes méthodes pédagogiques, mais dans tous les cas, vous ne pourrez rabattre la faute sur l’autre. Exemple : « Ça n’est pas mon fils, c’est les enfants d’une telle qui sont turbulents ! » C’est faux ! Si votre enfant fait parti du lot, il est aussi responsable que les autres ! Et la mère est la vectrice principale de l’éducation…

Un enfant ne cours pas à droite à gauche, un enfant ne fait pas du bruit dans les escaliers, etc… Trois options : soit un enfant est assis à vos côtés sage comme une image, soit il est gardé par sa grand-mère (qui est en train de garnir la table de la fête), soit il est sous la surveillance d’un adulte (pendant qu’il joue avec les autres enfants) une dizaine de minutes dehors puis il rentre ensuite s’asseoir et écouter la prière ! On enchaîne pas un enfant , on ne le muselle pas non plus : très bien ! Dans ce cas soit on l’éduque, soit on ne le prend pas à la shoule, je suis dûre ? Non ! Réaliste…

Le vêtement


Mesdames, avec la plus grande des tolérances qu’il soit, je le demande du fond du cœur, à la synagogue, on vient le cœur pur, et le vêtement aussi ! Peu importe comment on vit sa Tsniout à l’extérieur, sachez que les enceintes d’une synagogue abritent des Sifré Torah et des livres de Kodesh. Merci donc de choisir une tenue adéquate pour l’occasion, Tsniout Mag’ vous présente sans cesse des modèles divers et tendances. Mais la synagogue c’est : rentrer la tête couverte lorsque l’on est une femme mariée, une jupe de dix centimètres en dessous du genoux (même assise). Un haut manches longues ou manches trois quarts, col rond de préférence, qui couvrent les extrémités et cachent l’os de la clavicule !

Voici donc quelques petits rappels pour moi, pour vous, pour nous ! C’est essentiel d’avoir ce respect pour le lieu de culte… La synagogue c’est tout ce qu’il nous reste en attendant la reconstruction du Beith Hamikdash BH…Enfin je terminerais sur une note comparative : savez-vous ce qu’il se passe lorsque vous faite du bruit ou que vous transgressez les règles du silence dans une bibliothèque publique ou universitaire ? On vous met dehors, ou on vous demande de sortir pour être plus polie…A la synagogue Avinou Malkénou est bien trop clément pour nous faire sortir de son temple, alors rendons Lui hommage…

http://www.tsniout-mag.com

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