Une femme que je n’aurais jamais connue de son vivant !

Je vous rappelle chers lecteurs que je n’ai que 23 ans mais je l’avoue,  toute mon enfance fût bercée de « Caramels bonbons et chocolats » ou encore « Gigi l’amoroso ». On ne se moque pas !

Anyways, je ne suis pas là pour parler de MOI mais de cette immense star, Dalida.
Son biopic est enfin sorti dans les salles, alors en tant que fan incontestable, je me suis rendue au cinéma, seule, oui je dis bien SEULE pour apprécier davantage.

L’actrice qui incarne Dalida s’appelle Svelva Alviti.  C’est une jeune femme SUBLIME touchante et franchement je n’aurais vu personne d’autre pour jouer le rôle d’un personnage aussi solaire et complexe que la chanteuse.

Liza Azuelos, la réalisatrice a bel et bien réussi son pari en réalisant un film qui retrace la carrière mais surtout les plus grands moments d’ amours de Dalida. Moi qui pensais connaître la plupart de ses conquêtes, j’étais étonnée de voir que l’Italienne était une sacrée croqueuse d’hommes. Dali la coquine…

Lucien, Bastiste, Luigi ou encore Richard, tous ces hommes ont fait partie de sa vie. Malheureusement, ces amours courts et toxiques pour la plupart,  ont rendu malade la chanteuse. » JE SUIS MALADEEEEE ». Comme disait si bien Serge Lama.

Alors, malade de quoi ?  D’amour tout simplement.
 » Bambino, Il venait d’avoir 18 ans, C’est l’histoire d’un amour »…. Ce sont bien les mots d’amour de la diva pour les hommes qui ont partagé sa vie.

On le comprend rapidement,  la chanteuse était une amoureuse de l’amour. Elle voulait le chanter, le danser mais surtout le vivre. « L’être humain vit pour l’amour » disait-elle.  Pas de chance pour elle, son frère Orlando ou encore ses proches n’étaient pas de son avis.  » Tu n’es pas comme les autres femmes, tu n’as pas le temps pour ça ». Complètement incomprise !

Paillettes, strass, célébrité, la diva rêvait de bien d’autre chose. Une vie plus simple et ordinaire. MA QUE MAMA JE VEUX UN BAMBINO ET FAIRE LA COCINA!  Pourtant c’est un destin qu’un grand nombre de personnes aurait souhaité vivre mais, en réfléchissant bien

« Laissez- moi chanter, laissez- moi danser.. », Dalida tu aurais peut-être dû ajouter, laissez- moi aimer…

Romy Hassoun

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