Bienvenue à tous les nouveaux Olim venus des quatre coins du monde : de France, de Russie, d’Ukraine, d’Argentine, des états-unis,….

Quelle émotion de voir descendre de l’avion autant de jeunes familles entourées de leurs nombreux enfants ! Quel courage ont ces 200 français qui ont fait le choix de tout quitter pour vivre pleinement leur judaïsme sur la terre promise ou ne coule pas toujours les symboliques lait et miel  !
En fêtant la Alya des juifs de France, c’est l’avenir Israël que nous fêtons avec ces enfants qui agitent le drapeau d’Israël, l’espoir de tout un Peuple ! l’espoir de notre peuple ! Arriver lors des  70 ans de l’Etat d’Israël et la passation des pouvoirs à la tête de l’agence juive entre Natan Sharansky et  Isaac Herzog, marquera leur alya d’un symbole fort !

D’après les familles qui sont montées de France, leurs motivations ne sont pas liées directement à l’antisémitisme comme on pourrait le penser au premier abord mais plutôt  à leur sionisme, leur pratique du judaïsme, le désir de rejoindre leur famille, de retrouver leurs amis.
Près de 80 % d’entre eux viennent de Paris et la région parisienne, puis de Lyon, Marseille et d’autres villes.
Ces familles ont une moyenne d’âge de 35 ans, avec déjà 4 ou 5 enfants, accompagnées quelques fois de leurs parents plus âgés qui viennent profiter de leur retraite et rester proches physiquement de leurs enfants.
La cartographie de leur installation a changé ces dernières années.  Netanya reste toujours leur ville de prédilection mais Tel-Aviv remporte un vif succès auprès d’une société aisée, plus embourgeoisée, avide de culture, de loisirs. Les associations francophones cultuelles sont plus nombreuses, plus dynamiques aussi.
Cette fois ils ont choisi, dans l’ordre : Netanya, Jérusalem et Tel Aviv, Raanana, Ashdod pour 22 personnes ….
Chers Olim, il y a tant à faire pour vous accueillir et pour vous aider à vous intégrer !!!!

Aussitôt arrivés ils reçoivent avec fierté leurs papiers d’identité, leur donnant d’office la nationalité israélienne qui leur ouvrira les droits qui leur reviennent.
Dans chaque ville ils rencontreront leur proyectorim (référents officiels) qui les accompagneront  dans leurs démarches d’intégration. Souvent ces personnes ne leur sont pas inconnues car ils se sont déjà rencontrés lors de salons de l’alya en France. C’est un véritable travail d’accompagnement qui permettra aux nouveaux olim de prendre des repères, ce qui ne veut pas dire ASSISTANAT. Cela n’existe pas en Israël. Toutes les informations leur seront données mais chacun doit se prendre en charge. Faire la Alya n est pas un long fleuve tranquille !!

Nous serons là pour vous, mais vous devez vous responsabiliser !

Les francophones en général n’anticipent pas assez sur ce qui les attend. La langue, le travail, le logement, les enfants ….. ils arrivent souvent avec l’espoir qu’HM pourvoira à leurs besoins.
Aides toi et le ciel t’aidera….c’est souvent cette impréparation qui fait du tord à nos olim trop confiants. On estime a 10 % le nombre de retours ce qui en soit n’est pas catastrophique.
Les juifs de France qui arrivent diplômés, parlant plusieurs langues ont plus de chance de pouvoir, après un bon oulpan pénétrer le marché du travail israélien.

A contrario, l’état d’Israël doit apporter plus de solutions à leur intégration en commençant d’abord par comprendre les particularités des francophones qui sont très différentes de l’israélien : la culture, le mode de vie, l’éducation et le savoir vivre. Mieux comprendre ces olim, c’est favoriser leur intégration.

Mais ce qui fait chaud au cœur après avoir survolé la situation c’est leur attachement à cette terre, unique, intègre, leur amour inconditionnel d’Israël

Ashdodcafe.com

Propos recueillis auprès d’Avi Zana, président de l’association AMI ISRAËL
Videos et photo agence juive

 

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