Ashdodcafé vous fait découvrir 5 francophones d’Ashdod qui ont décidé de prendre en main leur responsabilité pour aider au sein du conseil municipal, si leur liste est élue, les francophones d’Ashdod et les résidents dans leur globalité.
A présent Ashdod est notre ville, nous l’aimons et comme tout citoyen, nous voulons continuer à vivre dans un environnement qui nous correspond sur de nombreux points. AshdodCafé ne vous donnera aucune consigne de vote, cet article est juste une présentation pour mieux vous aider à vous faire votre propre jugement.

Gaëlle Assaraf, Esthéticienne paramédicale, chef d’entreprise du  »Spa Prestige » à Ashdod et créatrice de maillots de bain de la marque  »Gaelle swimwear », concept de maillots une pièce qui peuvent devenir tsniut.

Je viens de France, j’ai fait mon Alya en août 2000. J’ai 33 ans, maman d’une petite fille de trois ans et d’un petit garçon de 1 ans.
Je suis arrivé à l’âge de 15 ans en classe seconde dans un lycée israélien. L’intégration était difficile dans la classe d’oulpan car il y avait 99 % de russes, avec un professeur russe. donc j’ai préféré suivre ma scolarité dans la classe normal avec les israéliens. Il m’a fallu 6 mois pour pouvoir comprendre et commencer à suivre le programme en hébreu.Je me suis plus rapidement intégrée, je ne voulais fréquenter que des israéliens.
J’aurais sûrement fait des études académiques si dans les écoles publiques on avait pu suivre de plus près les olim de France . C’est un âge de transition ou le suivi est très important et j’aurais voulu avoir cette chance.

Aujourd’hui je me présente au conseil municipal sur la liste des leviottes, une liste constituée au 3/4 par des femmes, après les difficultés en tant que chef d’entreprise que j’ai vécu au niveau bureaucratique.
1/Tout est compliqué quand il s’agit d’avoir à faire à la mairie. Je suis maman chef d’entreprise, je crée des emplois et les charges (taxes) sont très élevées, ce qui pousse les femmes de notre métier à travailler dans leur maison à des prix très bas et la plus part du temps au noir.
2/Aucune réduction de prix dans les ganim malgré que la maman travaille ce qui devrait être complètement le contraire .
3/Le budget de la ville est très mal réparti et le but est de remettre en ordre ce budget et de le répartir à ceux qui ont plus de difficultés.
4/Un exemple qui me touche énormément sont les personnes âgées ou même les  »nitsule shoah » qui vivent aujourd’hui dans des conditions immondes.
5/Des femmes divorcées avec 3 -4 enfants qui veulent sortir travailler mais qui n’ont que 800 sh de revenus, les loyers même dans des quartiers non cotés sont très élevés, elles n’arrivent pas à nourrir leurs enfants,ou même des familles ou les deux parents travaillent n’arrivent pas à finir le mois, les crèches sont chères, les loyers élevés ainsi que les impôts,

Pour moi c’est d’abord ça qu’il faut changer, pouvoir sortir travailler l’esprit tranquille en sachant que nos enfants sont dans un encadrement scolaire jusqu’à 17 h sans se soucier qu’il rentrent seuls à 13 h à l’âge de 8 ans, leur trouver des activités sportives a faire l’après-midi sinon, les mamans doivent arrêter de travailler dans ces créneaux horaires ce qui est impossible aujourd’hui.
Deux salaires sont essentiels de nos jours les activités coûtent de l’argent et les jeunes couples de nos jours réfléchissent à avoir des enfants.
On devrait avoir des écoles avec des activités scolaires interne jusqu’à 17h ce qui faciliterait tellement de choses.
Notons que dans la liste des Leviottes, ou je suis tres bien positionnée, il y a également 2 autres femmes francophones que vous connaissez surement : Virginie Hamias, des studios de coiffures Belle et Chic et Nourit Rozenhaft, qui est travaille pour Cal Auto, épouse de Chay, bien connu de tous.


Elisabeth Kadoch, 32 ans, originaire de Paris et résidant a Ashdod depuis juillet 2000. Actuellement mariée et mère de trois enfants, diplômée de la faculté de Ridman en acupuncture, et exerçant dans le domaine ainsi que dans la direction de classes d’oulpan interactif en collaboration avec le Misrad Haklita.

J’ai vécu l’alya comme l’aboutissement d’un rêve longtemps partagé au sein de ma famille. Aussi, a l’âge de 14 ans, j’ai décidé de laisser mon passé a la France et de me vouer entièrement a la terre de mes Pères, afin qu’elle moule mon cœur et mon esprit encore innocents a ses mesures. Tout était bon a prendre. Toutes les cultures, les mentalités, les opinions, les plats… J’ai eu beau me heurter a de nombreuses incompréhensions face a la complexité de la société israélienne, j’ai tout accepte comme apprentissage.

La partie la plus dure de cet apprentissage étant de constater a quelles profondeurs arrive le gouffre qui sépare certaines parties de cette société. Comme si elle oubliait que nous appartenons tous a la même source.

Tant que les dits politiques – variables selon les sondages et emprunts de messages vides- ne correspondaient pas a ma vision des choses et a l’amour que je porte a ma terre, la politique ne comptait pas particulièrement a mes yeux et se résumait a quelques titres dans le journal. La politique municipale encore moins. Puis il y a eu un retournement, le mouvement ASHDODIM est ne et avec lui une politique d’action s’accordant a mes valeurs comme un gant. Sans s’identifier a quelconque des partis politiques existants. C’a été une révélation : c’est a ce moment que je suis devenue active, 6 ans déjà, et que j’ai mis a exécution toute l’expression de mon attachement au pays (sans compter le service militaire). »Sois le changement que tu veux voir dans le monde » a dit Gandhi, ASHDODIM l’accomplit a la lettre.

Aussi, après les élections, notre statut au sein du conseil municipal nous permettra enfin d’avoir un impact sur les répartitions  budgétaires quant aux domaines pour lesquels nous nous battons : une éducation de pointe basée sur un système personnalise en vue d’enrichir le potentiel et les valeurs des générations futures, soutien maximal aux mouvements de jeunesse et subventions des activités extrascolaires. Nous nous battrons afin que le droit au logement prenne tout son sens et ne soit plus utopique, et nous lutterons pour contrôler et encadrer le renouvellement urbain des quartiers afin qu’il s’effectue harmonieusement et en fonction des besoins des habitants.

L’intégralité  de notre programme est décrit dans « nos 10 points » .

  1. Education – parce que tout commence par l’éducation
  2. Emploi – Il est temps de travailler avec respect à Ashdod
  3. Besoins spéciaux – le ciel n’est pas la limite
  4. Culture, art et sport – un point central de la culture, du sport et du tourisme
  5. Logement – La maison est retournée à Ashdod…..

Alice Cathy Sebaoun maman de trois enfants enseignante, et  aujourd’hui dans le spectacle musicale.
Je suis arrivée en Israël en 1973 de Lyon, j’ai obtenu un bac D au lycée français de Netanya. J’ai ensuite intégré l’université hébraïque de Jérusalem dans la faculté de lettres, départements de philosophie et de relations internationales. J`ai également vécu à Ashdod dans ma petite enfance ce qui est une période inoubliable.

Je peux dire que mon alya était motivée par un amour inconditionnel d’Israël et j’ai appris  a aimer davantage notre pays et ses habitants, leur courage leur générosité leur ouverture d`esprit leur caractère authentique et vrai.

Pour s’intégrer il faut aimer !.

C’est dans cet objectif que je me suis jointe à la liste du Dr. Eli Lakhmani, le seul candidat à mes yeux vraiment compétent pour amener un changement dans la ville, un développement réel pour l’éducation, la culture, le logement, les loisirs, l’infrastructure, le tourisme pour l’ashdodi .

Pour ma part, je dirai qu’il y a plusieurs sujets dans mon agenda.

Tout d’abord l’éducation sera effective et donnera de bons résultats si l’élève est a l’aise à l`école et pour moi il est nécessaire d’instaurer des cantines à prix subventionnés dans les écoles. L’influence d’une telle décision et réalisation de ce projet aura des répercutions bien au-delà du confort et de la sante des enfants qui est bien sur le premier objectif, mais libérera les parents d’un soucis et retiendra les élèves plus tard a l’école, changera ses  habitudes alimentaire, son emploi du temps de la journée de l’enfant et en famille. C’est à la foi un objectif éducatif et social.

Mon deuxième objectif est le mélange culturel des différentes ethnies d’Ashdod. Ashdod a une richesse culturelle non exploitée. Il s’agira de réunir dans des centres des ashdodim de différentes origines dans des rencontres culturelles intéressantes. Chacun a une histoire a raconter son alya, ses habitudes culinaires, etc… tout est au programme. Un tel projet développé sera une particularité toute ashdodit dont nous pourront être fiers.

Mon troisième objectif est la propreté des rues. Il est inadmissible que les trottoirs et les murs des rues soient sales que rien ne se fasse a ce niveau. La aussi j’ai mon programme.

La ville d`Ashdod se développera grâce au programme du Dr Eli Lakmani.

  • il est inadmissible qu`une ville portuaire comme Ashdod qui reçoit des bateaux de touristes ne voient aucun touriste dans ses rues. le tourisme c`est du travail.
  • Le développement high-tech .
  • il faut des logements a prix modérés grâce a la compagnie financière municipale pour les olim et pour les jeunes revenant de l`armée ainsi que des rénovations effectives pour les vieux quartiers.

élections municipales-liste Dr. Eli Lakhmani Ashdod gagnante -bulletin blanc « ת »


Richard Ohayon j’ai fait mon alya il y a 21 ans du Maroc en 1997.
J’ai fait des études de sciences politiques et de communication à l’université hébraïque de Jérusalem.  En 2008 j’ai quitte Jérusalem pour m’installer à Ashdod et depuis j’y vis avec ma femme et mes 2 petits anges.

Cela fait quelques années que  je dirige ma propre compagnie d’événementiel et de représentations d’artistes.

Le 30/07/1997 ma date d’Alya restera pour toujours le jour ou tout à recommencer pour moi. Arrivé seul au début puis rejoins quelques temps après par ma mère et mon frère je me suis de suite senti chez moi. Il est vrai que l’intégration n’as pas été facile mais le fait d’être entouré de jeunes comme moi à l’Université a beaucoup aidé à mieux m’adapter aux changements.

En ce qui concerne les difficultés de l’alya elle-même je pense que chaque olé vit ça différemment et en même temps rencontre les mêmes problèmes. C’est-à-dire que les difficultés rencontrés sont les mêmes pour tous mais notre approche a les surmonter nous est propre. La recherche d’un emploi, une aide sociale, une aide au logement, une aide pour le choix des études…etc. il ne faut pas se mentir,  c’est très dur de vivre en Israël et il faut se battre pour réussir son intégration. C’est pour ça que les francophones doivent s’unir pour arriver à mettre en place dans chaque ville un système qui vienne en aide à tout le monde et qui puisse au minimum donner un coup de pouce à chacun des olim. Il faut utiliser notre expérience et notre vécu en tant qu’ancien olé et la mettre au service des nouveaux venus.

De cette envie d’aider son prochain, je me suis engagé depuis la fin de mes études dans la politique. Mais je suis toujours resté en arrière-plan en espérant que les choses bouges mais ça n’arrive pas. Aujourd’hui j’essaye de prendre un peu plus sur moi et de bouger les choses moi-même. Mon but principal après avoir rejoint la liste d’Hélène Gelber et d’arriver à créer à la mairie un bureau permanent qui s’occupera que des francophones et d’y mettre une personne compétente qui répondra aux attentes et aux besoins de tous et qui saura guider de son mieux chacun dans son intégration.

De plus il faudra penser à l’avenir de la ville dans les domaines suivants :

Education : l‘éducation n’est pas adaptée aux exigences du monde du travail dynamique d’aujourd’hui

Je m’engage avec Hélène à adapter le système éducatif aux exigences de l’emploi moderne en exploitant le potentiel éducatif des enfants de la ville afin de mieux les  préparer à des études universitaires et le futur marché du travail.

Vivre Ensemble : la diversité culturelle à Ashdod a été bafouée.

Je m’engage avec Hélène à défendre le droit de chacun à vivre selon sa foi et sa vision du monde en donnant  le respect mutuel et la tolérance a tous.

Emploi : Ashdod est la seule grande ville en Israël sans son parc technologique.

Je m’engage avec Hélène à créer un parc technologique qui créera des milliers d’emplois de qualité pour tous les résidents de la ville. De mettre en place une nouvelle politique d’incitation pour encourager les entreprises de High-Tech  et les industriels à s’implanter dans notre ville.

Je vous donne à tous rendez-vous le vendredi 12 octobre 2018 pour une grande kabalat Chabat en présence de Hélène Gelber et de Tzvi Zilker ancien maire d’Ashdod durant plus de 30 ans et de moi-même afin de vous expliquer notre programme et d’accueillir un beau chabbat.
Siège de Hélène Gelber  24 rue Max Nordau Ashdod en face de La Mamounia.


David Uzan, natif d’Ashdod est marié à Rahel, une ola hadacha de France qui est montée en Israël en 1997. Ils ont 4 enfants.
Agent immobilier à Ashdod depuis de nombreuses années, il parle le français, en côtoie beaucoup et se sent proche de la communauté francophone de par sa famille mais aussi ses amis. 2 eme sur cette liste il souhaite être leur représentant au conseil municipal mais aussi s’occuper de la klita réservée principalement aux personnes originaires d’Europe de l’Est.

Déjà impliqué politiquement dans le parti Yahad, mankal Atnoa, il s’est toujours intéressé aux problèmes sociaux des concitoyens. C’est pourquoi, il a décidé de s’impliquer avec la liste Kol Alev (La voix du cœur) qui destine ses actions a principalement des mesures sociales : logements sociaux, emploi, arnona… de proximité.

Avec à sa tète Itsik Ben Hamou, digne fils de son papa qui n’a eu de cesse pendant des dizaines d’années d’apporter, au sein du conseil municipal de la ville aides et soutien aux personnes qui en avaient besoin. Cette liste  est orientée a 90 % social car pour les membres qui la composent il y a malheureusement trop de personnes oubliées dans notre ville.

©ashdodcafe.com

 

 

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