EDITO de l’édition n°145 

POURIM est la fête de l’exil, et la meguila d’Esther, son modèle. Si le peuple est en exil, qu’en est-il de la Présence Divine ? Elle se cache? « voilant sa face à tout instant, mais pouvant se trouver partout à la fois ». D.ieu caché, qui se souvient des hommes, mais que ceux-ci ne reconnaissent pas, ou plus. Esther, rappelle « hastir », « se cacher ». Elle est cette femme qui ne se dévoile que lorsque le peuple juif est au bord de la catastrophe. Sa fête est  celle de « l’acceptation renouvelée », une fois admis que la Présence divine se trouve au sein de l’occultation et de l’obscurité. Il en fut ainsi lors de la libération d’Égypte et de l’abondance des grâces divines.

C’est toujours au travers d’événements « naturels », historiques, que « survient la rédemption d’Israël ». Au temps du Pourim, qui montre la Présence au cœur de l’absence et de l’exil, bas les masques, et  allons jusqu’à nous ennivrer.

Il y a quatre mitzvot qu’il faut réaliser à Pourim : Ecouter la Méguila, participer au festin, distribuer des « Michloah Manot » et des « Matanot Laévionim » (donner de l’argent ou des mets aux plus démunis). Tout ceci s’accompagnant de déguisements comme symbole même de l’histoire de Pourim qui s’est déroulée de manière déguisée.

Notre 145e édition consacrée à la Fête vous permettra, nous l’esperons, de découvrir des nouveautés et des idées relatives à Pourim et à sa célébration … Et ne manquez pas l’événement cinématographique de l’année 2012, « La vérité si je mens 3 » bientôt en Israël.

Bonne lecture à tous

Charles Benguigui

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