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Téoudat Zeout : les 9 chiffres

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Téoudat Zeout : les 9 chiffres

Chaque jour ces 9 chiffres nous poursuivent dans les dédales de la bureaucratie israélienne – mais comment ces chiffres sont-ils décidés ? Qu’est-ce qui constitue le numéro d’identité d’un israélien et qui l’accompagne toute sa vie ? Quoi que vous fassiez ce numéro ne changera jamais. Alors qu’elle est son histoire ?

Voici donc quelques réponses à cette question.

Notre identification, à l’aide d’un numéro d’identité, a été mise en place quelques années avant la création de l’Etat d’Israël, mais ce système a connu plusieurs bouleversements avant d’arriver au format actuel de 9 chiffres. Pendant la plus grande partie du mandat britannique, il n’y avait pas de système de cartes d’identité attribuées aux habitants, mais dès la fin des années 30, des cartes d’identités ont été distribuées à tous les habitants d’Israël, avec une photo, des détails qui permettaient de vérifier l’identité de la personne et un numéro de série, mais qui n’était pas encore un numéro d’identité.

Les numéros d’identité ont été décernés pour la première fois grâce à un recensement qui a eu lieu le 8 novembre 1948 : « ce même jour a été décrété un couvre-feu dans tout le pays de manière à enregistrer le plus possible d’habitants », raconte Elie Levi, qui dirige le secteur des inscriptions civiles et des passeports pour l’autorité chargé de la population et de l’immigration. « C’est ce jour-là qu’on a commencé à donner des numéros d’identité aux israéliens, chose qui n’existait pas avant en Israël ».

  • Qui a été le citoyen numéro 1? 

Lors du recensement de 1948, on a inscrit tous les habitants d’Israël. Même s’il n’y a pas d’enregistrement du premier homme qui a été inscrit, le premier numéro d’identité qui a été distribue était le 00001, et qui correspond aujourd’hui au numéro 000000018 (le sifrate bikoret, chiffre de vérification d’authenticité  qui a été ajoute étant le 8). Selon l’autorité chargée de la population et de l’immigration, ce numéro correspond à un homme qui habitait Migdal Haèmèk, mais qui est décédé depuis.

  • L’ordre se suit ou il est décidé par hasard ?

Depuis le premier recensement, les chiffres du numéro d’identité se suivent dans l’ordre. A partir de 1948 et jusqu’aux années 60, les numéros d’identité étaient composés de 5 et 6 chiffres. Dans les années 50 et le début des années 60, les numeros d’identité sont montes à 7 chiffres grâce à la multiplication de la population. Durant ces mêmes années, il a été décidé de rajouter un préfixe à chaque numéro d’identité, avec une lettre allant de Alef à Zayin.

Quelques années plus tard, les lettres se sont transformées en chiffre selon la guemetria, mais pendant quelques années, certains avaient un numéro d’identité avec un préfixe en lettres et d’autres avec un préfixe en chiffres. Dans les années 80, le numéro d’identité monta à 8 chiffres, avec en plus l’ajout du numéro de contrôle, c’est-à-dire en tout 9 chiffres.

A ceux qui avaient un numéro d’identité sans préfixe comme ceux des premières années, il a été ajoute un préfixe de manière automatique, et leur numéro d’identité commença alors par 00.

Le numéro d’identité est aujourd’hui composé de 9 numeros, les deux premiers sont le ‘préfixe de série.

Aujourd’hui, l’autorité chargée de la population et de l’immigration commence les numéros d’identité par les chiffres 2 et 3, mais en 1948 et jusqu’en 1987, le préfixe de chaque numéro d’identité était le 0.

La plupart des numéros d’identité des enfants nés dans les années 60 commencent par 05, ceux des années 70 commençaient par 02 ou 03. Le numéro d’identité commençant par 08 étaient ceux attribues aux habitants de Jérusalem-Est (conformément au référencement de 1967). Les numéros d’identité commençant par 01 étaient ceux des nouveaux immigrants.

Dans les années 80, les numéros d’identité distribues commençaient alors par 02, 03, 04, 05, 06. Mais quand les numéros avec le préfixe 0 commencèrent à manquer pendant les années 80, il fut décidé de sauter le préfixe 1 et alors furent commencées les séries commençant par 2 et 3.

Il y eu une période dans cette décennie ou furent distribués des numéros d’identité commençant par 0, 2 ou 3. A partir de 1987, il n’existait déjà plus de numéro d’identité disponible avec le 0.

  • Les nouveaux immigrants ont un numéro spécial?

Celui qui est né dans un autre pays, qui arrive en Israël avec un visa d’olé hadash distribue par la représentation du pays dont il est originaire et il est enregistré comme olé hadash, reçoit son numéro d’identité du ministère de l’intégration, qui lui le reçoit du service de l’immigration alors qu’il est issu d’une série de numeros d’identité qui se suivent (comme dans les hôpitaux). Jusqu’au milieu des années 80, les olim hadashim recevaient des numéros issus d’une série commençant par 01, a aujourd’hui, les numéros donnes aux immigrants viennent de la série commençant par 3, comme les israéliens nés en Israël.

  • A quoi sert le chiffre de contrôle (sifrat bikoret- chiffre de contrôle) ?

Le neuvième chiffre du numéro d’identité est le chiffre de contrôle, qui a été mis en place pour la première fois au début des années 80. Ce chiffre est fixe à l’aide d’un algorithme qui fait un calcul mathématique des 8 autres chiffres selon une formule unique, et qui au final donne le chiffre de contrôle.

Le chiffre de contrôle permet de vérifier qu’il s’agit bien du bon numéro d’identité, afin qu’il n’y ait pas d’erreur, de changement de lettre ou de chiffre.

Le chiffre de contrôle permet aux ordinateurs de détecter une erreur de frappe ou l’enregistrement d’un numéro d’identité de quelqu’un d’autre.

Le chiffre de contrôle est calculé selon un algorithme appelé ‘Luhn’ et qui a été développé par un homme qui travaille dans les laboratoires d’IBM dans les années 50, et qui n’est pas utilisé que pour le calcul des numeros d’identité des israéliens.

Voici donc un exemple calcule sur un numéro d’identité fictif : 78962134 – 9 (9 étant le chiffre de contrôle).

Chaque chiffre est multiplié à tour de rôle par 1 et 2:

7×1=7, 8×2=16, 9×1=9, 6×2=12, 2×1=2, 1×2=2, 3×1=3, 4×2=8

On additionne après tous les chiffres : 7+1+6+9+1+2+2+2+3+8

Et on atteint la somme de : 41

Afin d’arriver à un multiple de 10 on arrondi à 50. L’écart entre 41 et 50 étant 9, le chiffre de contrôle sera 9.

A VOUS DE JOUER…

www.alyanatanya.org

 

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